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Réfer. : AL1305
Auteur : Raymond Lulle.
Titre : Le Codicille.
S/titre : Traduit par Léonce Boyssou.

Editeur : xxxxx. xxxx.
Date éd. : 1xxx .




**** A T T E N T I O N ****

Ce document étant sujet à droits d'auteur, n'est composé que du début, et des tables éven-
tuelles. Reportez-vous aux références ci-dessus
pour vous le procurer.

**** A T T E N T I O N ****



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L E C O D I C I L L E D E
R A Y M O M D L U L L E
NOUVELLEMENT TRADUIT DU LATIN PAR
LEONCE BOUYSSOU
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AVERTISSEMENT
La présente traduction a été faite sur l'édition latine originale de Cologne, chez Arnold Birckmann, 1563, in-16°,
271 pages, par Mlle Léonce Bouyssou, archiviste paléographe.
La Bibliographie de Caillet signale une traduction française du Codicille sous le titre Le Vademecum ou Abrégé
de l'Art chimique touchant la transmutation des métaux
et la vraie pierre des philosophes, extrait des oeuvres du
très docte et très vénérable Raymond Lulle, Paris, 1627. Cet
ouvrage nous est malheureusement resté inaccessible. En
revanche, la présente traduction a été collationnée avec la
traduction française manuscrite conservée à la Bibliothèque
de l'Arsenal. (1)
De nombreux problèmes se sont posés au court de cette traduction que Mlle Bouyssou et nous-mêmes avons examinés
ensemble. Ainsi, nous avons été amenés à préférer,
chaque fois que le dilemme ne pouvait être réduit, l'exactitude
à l'élégance. Ainsi, nous avons été également conduits
à utiliser quelques termes archaïques ou techniques. Le
caractère même du Codicille n'autorise ni la périphrase ni
l'approximation. Le texte français du Codicille n'est pas un
texte clair; ce n'est pas un texte facile; posséderait-il ces

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qualités que l'on pourrait à bon droit soupçonner la fidélité
de la traduction! Mais le lecteur peut être assuré que
la version présentée dans les pages qui suivent offre
toutes les garanties que l'on peut exiger dans un domaine
où l'imprécision et la falsification ont trop souvent régné.
Que Mlle Bouyssou veuille bien accepter nos sincères
remerciements pour le travail long et délicat qu'elle a bien
voulu entreprendre, se souvenant peut-être qu'elle était
née au pays de Gerbert et de Roquetaillade...
Nous avons refusé le risque d'altérer par des notes ou par des commentaires le texte du pseudo-Lulle, Les quelques
indications qui ont paru nécessaires ont été groupées dans notre introduction au Codicille de Raymond Lulle
et dans le glossaire qui lui est joint. (2) La table et le numérotage des chapitres ne figurent pas dans l'édition latine qui a été suivie pour la traduction;
nous les avons ajoutés pour faciliter les références, mais
nous n'avons évidemment modifié ni le nombre ni la
répartition des chapitres.
Notre modeste ambition n'a pas été de désocculter le Codicille. La tâche certes n'est pas à notre portée et, s'il en
est qui la mèneraient à bien, ils se récuseraient sans doute.
Mais nous avons voulu donner aux modernes disciples
d'Hermès et de Raymond Lulle, une édition maniable et
sûre d'un des classiques de leur art. Nos voeux, notre
respect accompagnent les recherches patientes des alchimistes.
L'occultisme -- c'est notre conviction profonde,

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maintes fois répétée -- est un des trésors de notre civilisation.
Honte aux charlatans et aux bateleurs qui le ridiculisent!
Mais il faut saluer le courage et admirer la
passion de ceux qui le gardent, purs, solitaires, inconnus...
Il nous a semblé aussi que le Codicille pouvait intéresser les érudits curieux et les historiens des sciences et de la
philosophie. Le Codicille représente en effet un moment
de l'évolution des idées, une étape des progrès de la pensée.
On peut y voir, selon le goût et l'humeur, une abstruse
fantaisie ou le recueil des plus sublimes vérités On doit, en tout cas, reconnaître dans le Codicille, un effort admirable,
même si on l'estime vain, pour conquérir la maîtrise
de la science et de la technique.
C'est un document rare que nous publions. Chacun ne manquera pas d'y trouver le profil qu'il y cherche.

Robert AMADOU.
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(1) Sc. et A. n° 160, in-4°. Ce manuscrit comprend le Testament, la Pratique et le Codicille
(2) Raymond Lulle et l'Alchimie, Le Cercle du livre, 1953.

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LE CODICILLE DE
RAYMOND LULLE
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LE CODICILLE
DE RAYMOND LULLE

Livre de Raymond Lulle, le très savant et très illustre philosophe,
que l'on appelle Codicille ou Vade-mecum, dans lequel
sont transmises les sources de l'art alchimique et de la philosophie
occulte, jamais imprimé jusqu'à ce jour.

Codicille, Vade-mecum ou cantilène de Raymond Lulle (*).

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O Dieu, c'est sous les auspices de ta Trinité, qui ne porte nulle atteinte à l'unité de ta Divinité, que nous commençons
le présent Abrégé, que nous désirons appeler aussi bien
Vade-mecum des philosophes que Conclusion de notre testament
en forme de codicille, et que nous léguons librement

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(*) variante: au lieu du sous-titre ci-dessus, l'édition de Rouen (1651) porte: « Codicille ou conclusion du Testament sur le nombre
de Philosophes ».

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16 RAYMOND LULLE
et intégralement à nos héritiers. Dans cet Abrégé ou Art nous
avons fixé dans un exposé complet les résultats de la
pratique intégrale de cet art et la manière d'opérer avec
ces instruments sûrs et efficaces que sont les principes fondamentaux
des trois genres en cet art. Car, lorsque l'artiste
s'efforce au moyen de principes opposés et inadaptés, n'ayant
aucune relation entre eux, et s'éloignant beaucoup de
l'art, de juger intérieurement des effets de la nature, il ne
peut en avoir une connaissance probable, d'autant plus
qu'il doit avancer en se basant sur une évaluation sûre et
proche de la vérité, dans la mesure où il est possible à la
raison humaine de pénétrer les secrets de la nature. Mais
ce qui doit régler le jugement de l'artiste et lui permettre
d'approcher de la vérité c'est la règle de cet Art, que l'on
doit vénérer et qui forme les esprits.
Et, puisqu'en ces matières le jugement se forme d'après l'art, aussi on conçoit dans les termes de l'art ce que les
manifestations de celui-ci avaient déjà démontré.

D'où procède l'art et de sa probabilité quant à la matière

L'art procède donc toujours de ce qui est d'une nature déterminée, car les choses incertaines ne peuvent être prouvées
qu'à partir de celles, qui, de quelque manière ou de
plusieurs, possèdent une certitude. Et l'art ne peut être
qu'à partir de ces principes dont je viens de parler, dont

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LE CODICILLE 17
quelques-uns, d'une nature matérielle, existent plus ou moins
épurés, et par là même plus ou moins proches ou éloignés
de cette oeuvre, et que nous ne pensons pas que tu ignores,
ô très cher fils. C'est pourquoi nous plaçons dans la garde
de cet illustre roi, qui nous en a instamment prié, et sous
la protection divine que rien ne supplante, afin qu'une si
grande philosophie ne soit ni oubliée ni ignorée, cette oeuvre
des oeuvres, et cela dans une stricte dépendance, pour la
conversion des païens, pour la conservation de la foi du
salut, dont dépend le salut des fidèles et à qui elle préside,
pour que non seulement le corps, mais l'esprit et l'âme
jouissent abondamment de la récompense éternelle; et
parce que toutes les oeuvres de l'esprit, soit qu'il agisse,
qu'il conçoive ou qu'il juge d'une manière suffisamment
claire et parfaite, ne peuvent généralement par leurs propres
vertus et facultés, sans l'appui d'une vertu qui peut lui être
comparée, être accomplies selon le cours et le destin naturel
en vue de l'accroissement de la religion chrétienne et du
salut des âmes, comme nous l'avons prouvé dans notre
Questionnaire, à la division 26 de cet art. Aussi cette
consécration glorifie-t-elle grandement la hauteur de la
couronne royale, puisque par ce moyen elle prépare une
ample moisson à la mère de tous les fidèles en produisant
le bien ouvertement. Et c'est pour produire ce bien, que
ce Roi, dans la mesure où cela lui a été possible, s'est lié
à nous, sans détour ni contrainte, comme il l'a déclaré, dans
l'expression même de sa volonté.

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18 RAYMOND LULLE
De la révélation de notre invention
Notre intention dans le présent résumé, en l'honneur du bienheureux fils des Cieux et de sa mère la bienheureuse
Vierge Marie, dont les fidèles et dévoués serviteurs peuvent
seuls atteindre la plénitude avantageuse de la vérité, notre
intention, dis-je, dans un sentiment d'humilité, en vue
du commun profit des philosophes et aussi de ceux qui
désirent être instruits de la présente philosophie, est de
compiler et de traiter l'art de pratiquer, qui mettra sous
les yeux de tous ceux qui voudront comprendre la composition
de la suprême médecine des médecines et sa préparation.

De la division en trois parties
Nous diviserons notre abrégé en trois parties, correspondant aux trois genres des principes, avec toutes les règles de
cet art, qui, comme des instruments appropriés et efficaces,
permettent au véritable art de la composition des médecines,
aussi bien de celle dont il a été si souvent parlé que de
celles qui vont être transmises, de briller et d'être atteint le
plus rapidement possible par un chemin direct. Nous décrirons
en effet tous les principes certains, non seulement en
les examinant, mais en les exposant très clairement comme
des théorèmes de principes démontrables, dont l'enseignement
qui en est tiré, s'il est compris, permet d'atteindre
facilement, mon fils, toute espèce de vérité, surtout lorsqu'il

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LE CODICILLE 19
s'agit des principes secondaires et autres découlant des
premiers, comme ils seront établis à partir des prémices
dépendant des principes de cet art.

De l'exposition des théorèmes et de la distinction des parties

En conséquence, dans un langage secret, nous unirons l'exposé et l'application de chacun des théorèmes des principes,
en faisant connaître selon la manière proposée et
l'ordre pratique, autant que la faiblesse de notre raison le
permettra, tout ce que, touchant ces théorèmes, nos prédécesseurs
ont pensé. Pour tous les principes les théorèmes
seront divisés en trois parties, avant de passer aux applications,
comme il est indiqué par les méthodes et titres
des rubriques suivantes.

Des principes naturels du premier genre et de ceux qui en découlent
Les principes matériels dépendent ordinairement, et par un véritable traité d'amour, d'une matière dont la nature
se convertit elle-même, par ses propres actes naturellement
amoureux, en forme métallique ou en forme intermédiaire
qui lui permettra de l'atteindre. Et ce sont dans l'ordre,
d'abord les quatre principes pratiques, dont deux sont naturels
et les deux autres contre nature. Les naturels sont le
soufre et le vif-argent, et de ces deux est engendré l'amour
métallique, qui engendre à son tour l'objet recherché, lorsque

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20 RAYMOND LULLE
leurs propres atomes s'unissent réciproquement dans
une alliance naturelle, ce qui se produit quand leur force
triomphe de la vertu contraire, qui est corruptible, comme
nous allons le montrer. Contre nature par contre est la
nature du vitriol et celle du sel commun, desquels naît un
amour d'un autre genre, d'une espèce voisine cependant:
sous leur action l'objet recherché se corrompt, dans la mesure
où leur abominable nature triomphe de la meilleure nature
du soufre et du mercure, ce qui arrive fréquemment lorsque
la surabondance de la boue du mélange parvient à vaincre
la matière du soufre et du vif-argent. Cela peut provenir
aussi d'un défaut de préparation ou de l'ignorance de l'artiste.
C'est pourquoi, afin que la Majesté royale ne puisse
invoquer quelque cause d'ignorance dans cette préparation
et dans l'avenir nous en blâmer de quelque manière, nous
allons l'exposer très largement et abondamment comme
nous nous y sommes engagé. Il faut d'abord comprendre
comment, à partir de ces principes, sont formés plusieurs
autres principes, comment de leur nature découlent successivement
les dits principes matériels et comment ils opèrent
graduellement par des opérations connues et certaines, au
moyen de principes pratiques dirigés et guidés par une
doctrine intellectuelle, et réglés par des principes démonstratifs.
Ensuite on doit noter avec soin que des deux susdits
principes naturels l'un est véritablement naturel dans toute
et à travers toute sa substance tant interne qu'externe, c'est
le soufre pur, chaud et sec, revêtant sa forme qui est telle

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LE CODICILLE 21
que la forme du métal s'ensuit par simple effet. L'autre est
innaturel, c'est-à-dire naturel à l'intérieur, et à l'extérieur
contre nature. Le naturel intrinsèque lui est propre et même le
général devenu naturel, puisqu'il y arrive par sa propre
nature. Mais l'extrinsèque lui est ajouté par accident et doit
en être séparé naturellement après sa corruption ordinaire.
Par quoi il appert qu'un tel vif-argent n'est pas naturel
dans toute sa substance dans son premier état: il ne sera
entièrement pur que s'il est purifié par l'esprit de l'art. De
cela on peut comprendre que lorsque le vif-argent sera
dans toute sa substance, après avoir perdu son état visqueux
et avoir déjà été changé intégralement en sa première nature
par une digestion, puis converti en une autre nature, sulfureuse
celle-là et capable de solidification si une autre digestion
intervient, alors ce sera notre vif-argent, qui peut recevoir
en lui-même la forme du soufre ou du métal, selon
que la vertu de l'un d'eux l'emporte sur celle de l'autre
pendant le mélange, et en eux la nature des métaux apparaîtra
dans sa plus noble forme à qui la contemplera. Et ne
va pas croire que le soufre susdit est dans toute sa substance
créé par la nature dans ses propres mines, mais bien, en
ce qui concerne ses qualités de plus grande rétention et
de ferme solidification, tiré grâce à l'art de la substance
de notre vif-argent, le travail de la nature aidant. Entends
tout cela non seulement des principes matériels successifs,
à partir desquels est composé immédiatement l'élixir ou la
médecine, mais même des premiers corps que l'on doit

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22 RAYMOND LULLE
corrompre et modifier pour les amener à la pureté de la
matière primitive du soufre et du vif-argent.

Des principes démonstratifs et de ceux qui en découlent,
qui sont du second genre
Les principes démonstratifs généraux par lesquels l'artiste marqué par les signes de la prédestination informe avec art
la vénérable nature qui l'en requiert, sont ces signes qui,
joints inséparablement, plutôt par l'extérieur, aux principes
matériels, apparaissent successivement dans les décoctions,
telles que les quatre principales couleurs: le noir, le blanc,
le jaune et le rouge. D'elles émanent autant de couleurs,
produits de l'accident, que l'on peut en imaginer dans toute
la nature, mais ne demeurent effectivement que les quatre
couleurs essentielles, ainsi que les racines de tout le Magistère.
La première d'entre elle, le noir, se termine dans le
blanc, ensuite le blanc dans le jaune, et le jaune dans le
rouge qui est l'ultime principe démonstratif et la fin de la
perfection de tout le Magistère. Ces principes furent donnés
avec certains autres particuliers qui sont indiqués ici et dans
la pratique, afin que par leur connaissance l'artiste prudent
sache diriger ce que, touchant la nature, au moyen de signes
démontrables, il aura à juger dans la pratique, pour que,
selon la règle de l'art qu'on lui transmet, il sache dominer
la matière par les principes pratiques qui suivent.

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LE CODICILLE 23
Des principes pratiques du troisième genre et de ceux qui en découlent
Les principes opératifs du troisième genre, fondamentaux en cet art, sont quatre vertus de conversion, à savoir: dissoudre,
purifier, réduire et fixer. De chacune d'elles dépendent
plusieurs autres principes particuliers d'ordre pratique
qui regardent l'action des feux et leur information, qui
peut être naturelle, innaturelle et contre nature, comme il
sera montré brièvement dans la succession des opérations.
En faisant donc connaître toutes ces choses, en ne nous
éloignant jamais de la pratique, de la manière la plus rapide
et la plus facile qu'il sera possible, nous exposerons comment
avec les deux principaux mouvements de la nature, à savoir
la corruption et la génération, le fils de l'art pourra saisir
plus promptement et plus facilement la manière efficiente
à l'aide des instruments susdits. Une fois ces principes
compris, ainsi que la pratique qui en découle et la manière
d'opérer, que l'artiste ait recours aux propriétés des moyens
naturels, innaturels et contre nature, afin qu'il sache diriger
sa conduite et poursuivre son affaire en fortifiant ou en
affaiblissant à bon escient leur nature.

De la corruption et de la génération
L'accomplissement de ce Magistère repose sur deux mouvements principaux, qui préfigurent la corruption et la
génération, le mouvement naturel et le mouvement innaturel.


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Fin du texte de ce document, ce document étant sujet à droits d'auteur.

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T A B L E D E S C H A P I T R E S

Pages Codicille, ou Vade-mecum ou Cantilène de Raymond Lulle. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 1. D'où procède l'art et de sa probabilité quant à la matière.16 2. De la révélation de notre intention. . . . . . . . . . . 18 3. De sa division en trois parties. . . . . . . . . . . . . 18 4. De l'exposition des théorèmes et de la distinction des parties. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 5. Des principes naturels du premier genre et de ceux qui en découlent . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 6. Des principes démonstratifs et de ceux qui en découlent, qui sont du second genre . . . . . . . . . . . . . . . . 22 7. Des principes pratiques du troisième genre et de ceux qui en découlent . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23 8. De la corruption et de la génération . . . . . . . . . . 23 9. Comment, en utilisant les principes, l'artiste doit se diriger dans la pratique . . . . . . . . . . . . . . . . 29 10. Des principes matériels. . . . . . . . . . . . . . . . . 31 11. De la nature des feux et comment ils peuvent être réglés
avec art . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36 12. Par quels moyens et par combien la pierre peut être
fortifiée ou affaiblie, et de la substance de sa vertu . 40 13. De la division de ce Magistère . . . . . . . . . . . . . 46 14. Exposé en conclusion des principes . . . . . . . . . . . 46 15. Du premier principe pratique, et comment, par une première
sublimation, le mercure est purifié avec le sel commun prépare et le vitriol: et dans cette eau, verse le mercure, etc. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
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172 RAYMOND LULLE
16. De la manière de manier les éléments et de la première
union de l'esprit avec le corps. . . . . . . . . . . . . 48 17. De l'enseignement de la répétition . . . . . . . . . . . 50 18. De l'union et de la seconde élémentation et d'abord de
la division d'après les lettres de l'alphabet. . . . . . 51 19. De la raréfaction de l'eau . . . . . . . . . . . . . . . 52 20. De la condensation de l'esprit et de la raréfaction du
corps. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52 21. De l'évacuation du corps par l'extraction des esprits. . 53 22. De la distillation et de l'animation de l'air et de la mortification
du corps. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53 23. De l'inhumation, de la vivification et de la liquéfaction
du corps mortifié. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53 24. De la séparation du corps vivifié du non-vivifié . . . . 54 25. De la distillation de l'eau qui reste dans le corps par Y 54 26. De la distillation de l'air et de la mortification de la
terre par calcination. . . . . . . . . . . . . . . . . . 54 27. De l'inhumation et de la vivification du corps par V . . 55 28. Conseils à l'artiste en matière d'enseignement . . . . . 58 29. De la manière d'achever le cycle imparfait . . . . . . . 59 30. De la distillation de l'eau qui demeure avec le corps. . 59 31. De la distillation de l'air et de la mortification du corps. 59
32. De l'inhumation et de la vivification du corps par V . . 60 33. De l'effet du troisième régime . . . . . . . . . . . . . 61 34. De la pénultième pratique qui est de la putréfaction des
éléments réciproquement convertis et unis en un seul . . 63 35. De l'ultime pratique du premier régime qui est de la
division des éléments unis réciproquement et d'abord de l'eau . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 36. De la séparation de l'air et de la mortification de la terre. 67
37. De l'inhumation et de la vivification du corps . . . . . 68 38. De la séparation du corps transformé en eau du corps
mort au moyen de Z. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68
39. De la séparation de la seconde eau, de l'air et du feu
dans la substance. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68 40. Du second principe pratique avec ses principes matériels
du second genre et d'abord de l'eau et de son signe démonstratif qui est l'ablution. . . . . . . . . . . . . 70
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LE CODICILLE 173
41. De l'extraction et de l'augmentation de l'air de l'un et
l'autre sexe et de la mortification du feu et de la terre. 74 42. De l'ablution du feu et de la terre par la mortification. 75 43. Où l'on doit prendre les corps qui ont subi l'assation et
leur restituer l'eau qui leur a été retirée dans le bain. 76 44. De la seconde séparation des parties chaudes qui seront
séparées et réduites en air qui font les corps . . . . . 77 45. De la première assation du feu et de la terre après
l'extraction de l'air. . . . . . . . . . . . . . . . . . 77 46. L'assation n'est que la conservation des corps dans le feu.77
47. De la troisième attraction de l'eau que l'on doit convertir
en air . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 78 48. De la troisième séparation de l'eau. . . . . . . . . . . 78 49. De la troisième séparation de l'huile ou des corps chauds. 78
50. De la seconde assation du feu et de la terre . . . . . . 78 51. De la séparation de la quatrième huile . . . . . . . . . 80 52. De la troisième assation du feu et de la terre . . . . . 80 53. De la distillation de l'eau, de l'air et de l'huile de mercure
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 86 54. Il y a trois humidités spécifiques différentes, l'aqueuse,
l'aérienne et l'oléagineuse. . . . . . . . . . . . . . . 87 55. Il y a trois terres philosophiques comme il y a leurs
trois humidités. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 89 56. Du troisième principe pratique avec ses principes matériels
du troisième genre et ses principes démonstratifs, qui sont alléger et nourrir la pierre. . . . . . . . . . 90 57. La génération de la pierre et de l'élixir est faite et achevée
à raison de la similitude et de la subtilité réciproques de ses parties . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92 58. Après avoir écarté l'état contraire, il est nécessaire d'y
introduire le contraire. . . . . . . . . . . . . . . . . 93 59. Où il est recherché pourquoi on fait la deuxième dissolution
et ce qu'elle est . . . . . . . . . . . . . . . . 94 60. La terre doit être de deux corps, à savoir du Soleil et
de la Lune; et deux éléments sont secs et pierreux, à savoir le feu et la terre. . . . . . . . . . . . . . . . 96 61. Comment sont préparés les corps calcinés et totalement
désagrégés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98
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174 RAYMOND LULLE
62. Quelle est la matière de la pierre et quelles choses sont
requises pour sa création. . . . . . . . . . . . . . . . 99 63. L'opération est réciproque dans les premiers principes
matériels. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101 64. De l'homogénéité des métaux. . . . . . . . . . . . . . . 104 65. De la fixation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 106 66. De la sublimation du mercure et de son alimentation par
multiplication . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 110 67. De la calcination de l'ultime imprégnation . . . . . . . 113 68. L'eau est unie à la terre avant l'air et l'huile . . . . 115 69. Des vertus par lesquelles est corrigée l'erreur au moyen
d'instruments appropriés . . . . . . . . . . . . . . . . 117 70. De la seconde oeuvre de la générative, qui se trouve
dans le four et de la vertu qui informe. . . . . . . . . 119 71. Qu'est informer et quelles sont les oeuvres de l'information
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 121 72. De l'augmentative et du développement exubérant du
mercure par la résolution des atomes . . . . . . . . . . 124 73. Il y a quatre vertus naturelles qui dépendent des susdites,
à savoir l'attractive, l'élémentative, la rétentive et l'expulsive. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129 74. Par quels instruments les dites vertus achèvent leurs
opérations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131 75. Du quatrième et ultime principe pratique dans lequel il
est déterminé de la puissance de la seconde réduction de l'eau qui est donnée pour fixer et purifier le corps afin qu'il devienne tout entier un ferment. Ici commence le quatrième principe pratique . . . . . . . . . . . . . 140 76. Du mode de préparation du second mets ou ferment
avec le soufre et la solidification du mercure, et de la manière de faire briller, de purifier et de fixer tout le composé par sa réduction en chaux . . . . . . . . . . . 145
77. De l'union du soufre et du ferment . . . . . . . . . . . 150 78. De la réduction de l'eau sur le composé. . . . . . . . . 150 79. De la première sublimation de cette masse. . . . . . . . 150 80. De la seconde incération de la seconde eau . . . . . . . 151 81. De la troisième incération de la chose qui doit être
incérée avec l'eau susdite . . . . . . . . . . . . . . . 151
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LE CODICILLE 175
82. De la quatrième incération, par voie de réduction, solidification
et subtilisation. . . . . . . . . . . . . . . 152 83. De l'ultime fermentation de la pierre avec notre ferment,
qui se fait par la troisième réduction de l'air mis plus haut en circulation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 154 84. De l'ultime circuit qui fut inventé. . . . . . . . . . . 155 85. Du mode de fermentation des choses qui doivent être
soumises à la cération, par la voie de la confrontation et de la nature de l'esprit. . . . . . . . . . . . . . . 157 86. De la manière de traiter et d'édulcorer la pierre avec
une humidité connue. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159 87. De la seconde chute de rosée pour adoucir ou amollir . . 160 88. Des dernières digestions optétiques. . . . . . . . . . . 160 89. De l'ultime confortation après la fixation parfaite. . . 162 90. De la manière de faire l'ultime incération . . . . . . . 161 91. De la composition de l'élixir rouge au rouge, selon la
tradition de la doctrine générale. . . . . . . . . . . . 165 92. De la forme des cycles et de tout le secret, par quoi est
révélée toute l'intention de l'oeuvre. . . . . . . . . . 165 93. Des unions primordiales secrètes des trois genres, tant
simples que composées, du Soleil, de la Lune et du Mercure. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 167 94. De la seconde union du Soleil avec le Mercure et la
Lune . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 168 95. Autre union par une autre préparation du Mercure. Et
note que dans cette préparation est comprise la sublimation du mercure jusqu'à la revivification dont tu as besoin dans tous les principes et fermentation, comme il a été dit plus haut. Explicit . . . . . . . . . . . . 169

T A B L E D E S M A T I E R E S

Avertissement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9 Le Codicille . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 Table des Chapitres. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 171
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