Début de l'ouvrage Texte précédent Texte suivant Fin de l'ouvrage Drapeau Page d'aide Retour. Flag Help frame Return. Bandera Página de ayuda Vuelta.
Flagge Hilfeseite Rückkehr. Flag Hjælp side Tilbage. Bandiera Guida Torna.

@

Page

Réfer. : AL0904
Auteur : Bernard Husson.
Titre : Deux traités Alchimiques du XIXe siècle.
S/titre : Cours de Philosophie Hermétique de Cambriel,
Hermès Dévoilé de Cycliani et Récréations Hermétiques d'un Anonyme.
Editeur : Les éditions des champs Elysées. Paris
Date éd. : 1964 .




**** A T T E N T I O N ****

Ce document étant sujet à droits d'auteur, n'est composé que du début, et des tables éven-
tuelles. Reportez-vous aux références ci-dessus
pour vous le procurer.

**** A T T E N T I O N ****



@



Il a été tiré de cet ouvrage 180 exemplaires sur papier pur fil Lafuma, numérotés de I à CLXXX. @





DEUX TRAITES ALCHIMIQUES DU XIXe SIECLE
@



Les vignettes illustrant la couverture et le dos de ce livre représentent la multiplication et la projection alchimiques qui
sont les deux dernières opérations.

Extrait du manuscrit du « Livre des 22 Feuillets Hermétiques » de Kerdanek de Pornic, paru récemment dans la
Revue « INITIATION ET SCIENCE », N° 55. -- Présentation
et dessins de Claude d'Ygé.

@
@

%
Signes cabalistiques schématisant le processus de la préparation du Grand Oeuvre.
(Planche tirée de Hermaphroditishes Sonn-und Monds-Kind, voir page 71.)
@

COLLECTION « ALCHIMIE ET ALCHIMISTES», TOME VI Publiée sous la direction de Jean LAVRITCH ----------------------------------------------------------




D E U X T R A I T E S A L C H I M I Q U E S D U X I X e S I E C L E


COURS DE PHILOSOPHIE HERMETIQUE OU D'ALCHIMIE EN 19 LEÇONS par L.-P.-François CAMBRIEL
ET
HERMES DEVOILE, DEDIE A LA POSTERITE par CYLIANI
Présentation et commentaire de BERNARD HUSSON
%
1964 ----------------------------------------------------------

LES EDITIONS DES CHAMPS-ELYSEES « OMNIUM LITTERAIRE » -- PARIS 72, Avenue des Champs-Elysées, VIIIe
@



DISPOSITION DE L'OUVRAGE

PREMIERE PARTIE:

Présentation, étude et commentaire de deux traités alchimiques du XIXe siècle: « Cours de Philosophie Hermétique » de L. -P. -F. Cambriel, et « Hermès Dévoilé » de Cyliani.

DEUXIEME PARTIE:

La reproduction intégrale de ces deux traités.

TROISIEME PARTIE:

Publication originale d'un manuscrit alchimique inédit, intitulé « Récréations hermétiques », formant une transition entre la littérature hermétique du XIXe et celle du XVIIIe siècle.
-----------

----------------------------------------------------------
(C) By « Omnium Littéraire ». Paris 1964 Tous droits de reproduction, de traduction, d'adaptation quelconque, pour le cinéma, le théâtre, la télévision, la télé-audition, les machines
parlantes, etc., réservés pour tous pays, y compris l'U.R.S.S.
@





PREMIERE PARTIE
@
@





INTRODUCTION

LES deux premiers volumes de la présente collection constituent le terme actuel d'une série de traités alchimiques
étroitement apparentes les uns aux autres, qui forment
un ensemble homogène et continu dont la succession, depuis
bientôt dix siècles, constitue une véritable tradition alchimique,
transmise par écrit.
C'est le soufi Djabir Ibn Hayyan, par son « Livre de la Miséricorde », rédigé en Occident avant l'an mille, qui semble
avoir été l'instaurateur de cette tradition écrite, exposant
pour la première fois sans ambiguïté le but de l'Alchimie,
c'est-à-dire l'élaboration de la pierre philosophale, et la nature
des matériaux qu'elle met en oeuvre (minerais et métaux).
A partir du XIVe siècle apparaissent, en nombre toujours croissant, des documents témoignant, directement ou indirectement,
des effets que la pierre philosophale est capable
de produire dans les trois règnes: minéral, végétal et animal.
Indépendants le plus souvent des écrits précités, ces documents,
dont certains sont encore inédits, décrivent des manifestations
publiques ou privées, volontaires ou fortuites, de
l'existence et de l'efficacité de la médecine universelle ou de
la poudre de projection, deux formes de l'aboutissement du
« Grand Oeuvre ».
Les traités attribués à des adeptes constituent les classiques de la littérature alchimique. Le nombre de ceux qui, en Occident,
sont unanimement acceptés comme tels, s'élève à une
vingtaine environ. Les uns ont la forme d'une révélation autobiographique
et d'un témoignage personnel, les autres sont
rédigés sur un mode impersonnel. Plus nombreux et moins
répandus sont les traités dont les auteurs reconnaissent ne
pas être parvenus à l'aboutissement de leurs travaux ou bien,
lorsqu'ils sont muets à ce sujet, voient leur accession à l'adeptat
contestée. Cependant, ces auteurs communiquent en général
des informations et des détails opératoires qui font défaut
dans les ouvrages classiques, la pertinence de leurs révélations

@

12 DEUX TRAITES ALCHIMIQUES DU XIXe SIECLE
étant toutefois laissée à l'appréciation individuelle de l'amateur.
Les trois catégories d'écrits ci-dessus définies constituent le « Corpus alchimique » occidental. Il est dispersé dans les
principales bibliothèques publiques ou universitaires d'Europe,
ainsi que dans des collections particulières.
Aucun travail sérieux relatif à l'alchimie, quel que soit le point de vue sous lequel il est envisage, ne saurait se concevoir
sans la connaissance préalable, au moins générale, des éléments
les plus représentatifs de ce corpus alchimique, aisément
accessibles à l'investigateur persévérant connaissant
les principales langues occidentales.
Le plus grand obstacle suscité au néophyte dans cette recherche réside dans la difficulté de distinguer (en dehors
de quelques classiques) les textes valables de l'amas considérable
des ouvrages sans intérêt. Cette discrimination ne peut
être faite sans une longue habitude et une fréquentation
assidue de la littérature alchimique, laquelle impose, en fait,
la consultation d'un nombre très considérable de traités ou de
documents, ainsi que la relecture réitérée, à plusieurs années
d'intervalle, des classiques. La pénétration de ces derniers
est facilitée par leur confrontation avec les traités dont la
valeur est discutée, partiellement sujets à caution mais, en
revanche, souvent susceptibles d'apporter de précieuses informations
sur les points les plus essentiels de la théorie
et de la pratique alchimique.
Le mode d'accès à ce corpus alchimique n'est pas indifférent. Quoi qu'on en ait dit, les auteurs ont fatalement subi
les effets, si atténués fussent-ils, de l'ambiance et des idées
générales de leur époque. Etant donné que la chaîne des classiques
s'est continuée jusqu'à maintenant il apparaît plus
sûr, plus logique et plus naturel de la remonter, en commençant
par prendre connaissance des classiques les plus récents,
susceptibles d'éclairer les textes de leurs prédécesseurs, plutôt
que de suivre l'ordre chronologique habituel, comme on
a fait jusqu'ici.
Ces considérations ont conduit à rééditer dans la présente collection, après les deux ouvrages de Fulcanelli, qui constituent
les plus récents traités classiques de la tradition alchimique,
celui de Cyliani, leur prédécesseur immédiat dans la
chaîne définie ci-dessus, ainsi que le « Cours de Philosophie
hermétique ou d'Alchimie » de Cambriel, traité de la même
époque, dont l'auteur, quoiqu'il ne soit pas parvenu à
l'adeptat, fournit des indications susceptibles d'apporter quelques
éclaircissements sur des points obscurs du traité, à
présent classique, de son confrère plus heureux.
-----------
@





CAMBRIEL

A BSTRACTION faite de ses défauts superficiels, le traité de Cambriel demeure un des meilleurs exposés alchimiques qui soient. C'est pourquoi, en vertu des considérations précédentes, il sera exposé en premier lieu au lecteur,
avant « Hermès Dévoilé ». On réfutera ensuite certains
reproches d'inexactitude qui lui ont été adressés; et la
critique qu'en a faite Chevreul dans le « Journal des Savants »
permettra d'analyser les raisons qui ont conduit à considérer
l'alchimie comme une fausse science ou, tout au plus, une
« pré-science ». Le portrait de Cambriel sera ensuite confronté
avec la figure littéraire de l'alchimiste, personnage maudit,
et notamment avec celle de Beringhem et de Balthazar
Claes, héros balzaciens du « Centenaire » et de « La Recherche
de l'Absolu ». Les critiques de Sainte-Beuve, dans sa
comparaison de ce dernier roman avec « Hermès Dévoilé »,
serviront d'introduction à ce traité. Quelques considérations
relatives à l'exposé allégorique du début de l'oeuvre précéderont
la recherche des sources et la confrontation du texte
proprement dit d'« Hermès Dévoilé » avec celui d'un manuscrit
du XIXe siècle, les « Récréations Hermétiques » qui sera
reproduit in extenso, parce qu'il a manifestement été utilisé
par Cyliani. Cette confrontation permettra de préciser et de
nuancer la notion de tradition alchimique écrite, introduite
au début de cet exposé, ainsi que la filiation initiatique en ce
domaine.
L'ouvrage de Cambriel est devenu introuvable. « Hermès Dévoilé » par contre a été réédité en 1915 et en 1961. Toutefois
le texte de ces deux réimpressions, outre diverses erreurs
de détail (mots changés, termes modifiés), omet un paragraphe
entier de l'édition originale, imprimée par Locquin en
1832.
Ceci nous autorise à conclure que le présent volume de la collection Alchimie et Alchimistes contient, pour la première
fois, intégralement reproduits, les textes des deux traités
constituant les antécédents immédiats aux témoignages de
Fulcanelli, dans la succession des écrits par lesquels les alchimistes

@

14 DEUX TRAITES ALCHIMIQUES DU XIXe SIECLE
ont manifesté en Occident la pérennité de leur
tradition.
Les défauts du livre de Cambriel n'empêchent pas que le contenu doctrinal de son traité soit d'une extrême cohérence.
Entièrement conforme à la tradition alchimique d'une part
rattache à la tradition hermétique d'autre part, il témoigne
d'une parfaite connaissance des meilleurs classiques, dont les
uns sont cités et les autres (Nuysement et Limojon de Saint-
Didier, en particulier) aisément reconnaissables.
Les amateurs qualifiés que nous avons rencontrés nous ont fait part de l'estime où ils tenaient le livre de Cambriel,
qui se trouve du reste cité à plusieurs reprises dans la « Nouvelle
Assemblée des Philosophes Chymiques » de Claude d'Ygé.
Nous nous garderons surtout de confondre les maladresses et les bizarreries de Cambriel, dans son comportement social,
avec les révélations auditives qu'il relate, et surtout avec la
théophanie qu'il décrit, car elles donnent lieu de penser que
sa qualification alchimique était fondée sur une dignité hermétique
véritable.
Avant de rendre compte des critiques faites par Chevreul au traité de Cambriel, dans une série d'articles publiés à partir
de mai 1851 au « Journal des Savants », il y a lieu de rappeler
un passage du « Mystère des Cathédrales » (1) dans lequel
Fulcanelli conteste l'exactitude de la description faite par
Cambriel de la statue de l'évêque saint Marcel. Grillot de Givry,
dans son ouvrage magnifiquement illustré et documenté, paru
trois ans après la 1re édition (1926) du « Mystère des Cathédrales
», sous le titre « Le Musée des Sorciers, mages et alchimistes
», produit un document, inconnu à Fulcanelli, qui confirme
l'exactitude de Cambriel.
Ce dernier a bien décrit le pilier que pouvaient voir tous les Parisiens en 1843, lequel était une copie infidèle du pilier
primitif. Une photographie ou plutôt un daguerréotype, datant
de 1856, de cette sculpture infidèle, est reproduite p. 407 de
l'ouvrage de Grillot de Givry, dont nous allons citer un extrait,
car il fait mention d'un détail opératoire bien autrement
précieux et important que la mise au point elle-même:
« La statue de saint Marcel qui se trouve actuellement sur « le portail de Notre-Dame est une reproduction moderne
« qui n'a pas de valeur archéologique, installée par les architectes
« Lassus et Viollet-le-Duc, vers 1860. La véritable statue
« du XIXe siècle se trouve actuellement reléguée dans un
« coin de la grande salle des Thermes du Musée de Cluny


1. Pages 110 et 111 de l'édition de 1957 (Edition de l'« Omnium Littéraire »).

@

ALCHIMIE ET CHIMIE 15
« ou nous l'avons fait photographier. On verra que la crosse
« de l'évêque plonge dans la gueule du dragon, condition
« essentielle pour la lisibilité de l'hiéroglyphe, et indication
« qu'un rayon céleste est nécessaire pour allumer le feu de
« l'athanor.

« Or, à une époque qui doit être le milieu du XVIe siècle (1), « cette antique statue avait été enlevée du portail et remplacée
« par une autre dans laquelle la crosse de l'évêque...
« ne touchait plus à la gueule du dragon. On peut voir cette
« différence dans notre figure 344 ou est représentée cette
« ancienne statue telle qu'elle était avant 1860. Viollet-le-Duc
« l'a fait enlever et l'a remplacée par une copie assez exacte
« de celle du musée de Cluny, restituant ainsi au portail
« Notre-Dame sa véritable signification alchimique. »


L'ALCHIMIE ET LA CHIMIE

Voyons à présent le compte rendu fait par Chevreul de l'ouvrage de Cambriel. Cet ouvrage parut la même année que
l'« Histoire de la Chimie » de F. Hoefer, et son analyse a
fourni à Chevreul le point de départ d'une série d'articles
publiés dans le « Journal des Savants » de 1843 à 1851. C'est
à propos de l'« Histoire de la chimie » que Chevreul a été
amené à considérer l'alchimie, laquelle ne l'intéressait que
dans la mesure où il pouvait y trouver des éléments ayant
joué un rôle positif dans la formation de la chimie. Il avait
cependant réuni une fort belle collection d'imprimés et de
manuscrits alchimiques, légués par lui au Muséum, ou elle
constitue le fond Chevreul. C'est dans cette collection que
nous avons remarqué un traité inédit offrant de telles similitudes
avec « Hermès dévoilé » que nous en donnons in extenso
le texte dans le présent volume.


1. Dans une introduction à l'« Explication très curieuse des Enigmes et Figures Hiéroglyphiques, physiques qui sont au grand portail de...
Notre-Dame de Paris », par Esprit Gobineau de Montluisant (datée 1640),
M. Jean Reyor, écrivant dans le Voile d'Isis en 1932, fait observer
que ce texte mentionne « au pilier qui est au milieu et qui sépare
les deux portes de ce portail... la figure d'un Evêque lequel met sa
crosse dans la gueule d'un dragon qui est sous ses pieds... » et conclut
à juste titre qu'il faut reculer d'un siècle au moins la date indiquée
page 407 du livre de Grillot de Givry.
Il semble bien qu'il s'agisse d'une coquille car la figure 344 du « Musée des Sorciers, Mages et Alchimistes » est intitulée « Statue du XVIIe siècle
remplacée vers 1860 par une copie de l'effigie primitive ».

..............................................................
..............................................................

@





DEUXIEME PARTIE


Note de l'éditeur:

Soucieux de respecter intégralement les textes des éditions originales de
Cambriel et de Cyliani, nous n'avons pas
cru devoir relever toutes les impropriétés
de langage qui se présentent dans
leurs traités respectifs. Nous n'avons
cependant pas voulu conserver certaines
coquilles dont l'imprimeur était manifestement
seul responsable.

@
@

Cours de Philosophie Hermétique.
Hermès dévoilé.
Récréations Hermétiques.


**** A T T E N T I O N ****

Fin du texte de ce document, ce document étant sujet à droits d'auteur.

**** A T T E N T I O N ****



@

COLLECTION « ALCHIMIE ET ALCHIMISTES » -- N° V (Publiée sous la direction de Jean Lavritch) ----------------------------------------------------------

En Souscription à l'« Omnium littéraire STOLCIUS:
V I R I D A R I U M C H Y M I C U M
(LE VERGER CHIMIQUE)
Traduction française de l'édition princeps (Francfort 1624) contenant
les reproductions des 107 gravures. Ces gravures d'une
grande valeur artistique sont d'un intérêt considérable pour l'Esotérisme,
le Symbolisme hermétique et surtout pour l'Alchimiste,
lui dévoilant par chacune d'elles une phase du Grand Oeuvre
et le « modus operandi ».
TEXTE LATIN ORIGINAL EN REGARD DE LA TRADUCTION FRANÇAISE
INTRODUCTION
TRADUCTION ET COMMENTAIRES
DE CHACUNE DES 107 FIGURES
par
BERNARD HUSSON

CET ALBUM, UN DES PLUS RARES DE LA LITTERATURE HERMETIQUE, MANQUE A PRESQUE TOUTES LES BIBLIOTHEQUES UNIVERSITAIRES ET NATIONALES Y COMPRIS CELLES DE PARIS.
Environ 440 pages avec 107 gravures, du même format grand in-huit (162 X 250 mm) que les livres précédents de la Collection « Alchimie et Alchimistes ». -----------
PRIX DE SOUSCRIPTION: Pour l'édition courante 70 F Pour l'édition de luxe, numérotée 1 à 360 120 F @



Collection
" A l c h i m i e e t A l c h i m i s t e s "
(Publiée sous la Direction de Jean LAVRITCH) -----------
N° 1. -- Le Mystère des Cathédrales, de FULCANELLI. N° 2 et 3. -- Les Demeures philosophales, de FULCANELLI.
N° 4. -- En préparation : Atalanta Fugiens, de Michael MAIERUS. Traduction française de l'édition princeps de 1618.
N° 5. -- A paraître en automne 1964 : Viridarium Chimicum, de STOLCIUS (Le Verger chimique). Edition nouvelle en latin et français de l'édition de 1624. 107 fig. symboliques gravées.
N° 6. -- Deux Traités Alchimiques du XIXe siècle.
N° 7. -- En préparation : Rosarium Philosophorum (du XIIIe siècle). Traduction de l'édit. de 1556.
N° 8. -- En préparation : Robert Fludd, Alchimiste et Philosophe rosicrucien, par Serge HUTIN. Nombreuses illustrations.

----------------------------------------------------------
Imp. LABALLERY et Cie -- Clamecy (Nièvre) Dépôt légal: 1er trimestre 1964 -- N° de l'éditeur: 114.
@
@

%
@


Début de l'ouvrage Texte précédent Texte suivant Fin de l'ouvrage Drapeau Page d'aide Retour. Flag Help frame Return. Bandera Página de ayuda Vuelta.
Flagge Hilfeseite Rückkehr. Flag Hjælp side Tilbage. Bandiera Guida Torna.