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Réfer. : AL0706
Auteur : Flamel.
Titre : Le livre de Nicolas Flamel : Explication des figures ...
S/titre : Le sommaire philosophique.

Editeur : Les Belles Lettres Paris.
Date éd. : 1993 .




**** A T T E N T I O N ****

Ce document étant sujet à droits d'auteur, n'est composé que du début, et des tables éven-
tuelles. Reportez-vous aux références ci-dessus
pour vous le procurer.

**** A T T E N T I O N ****



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Collection
AUX SOURCES DE LA TRADITION
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NICOLAS FLAMEL
ECRITS
Alchimiques
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Dans la même collection



JAMBLIQUE, Les mystères d'Egypte.
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NICOLAS FLAMEL



Ecrits

Alchimiques


Postface de Didier Kahn


LES BELLES LETTRES

1993
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Tous droits de traduction, de reproduction et d'adaptation
réservés pour tous les pays.



(C) 1993, Société d'édition Les Belles Lettres, 95, bd Raspail, 75006 Paris.

ISBN: 2-251-47000-X
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Le Livre des Figures Hiéroglyphiques.

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PLANCHES
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Page de titre de l'édition originale du Livre des figures hiéroglyphiques
de Nicolas Flamel. (Cliché B. N.)
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Le Livre d'Abraham Juif
d'après
le manuscrit de Denis Molinier
(XVIIIe siècle)
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Reconstitution du fol. 4 du Livre d'Abraham Juif, par le chevalier Denis
Molinier (B. N., ms. fr. 14765, XVIIIe siècle). (Cliché B. N.)
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Reconstitution du fol. 4 v° du Livre d'Abraham Juif (ibid.). (Cliché B. N.)

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Reconstitution du fol. 5. (Cliché B. N.)
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Reconstitution du fol. 5 v°. (Cliché B. N.)
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Reconstitution du fol. 7. (Cliché B. N.)
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Reconstitution du fol. 14. (Cliché B. N.)
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Reconstitution du fol. 21. (Cliché B. N.)
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Une page du commentaire de Denis Molinier sur le texte de Flamel.
(Cliché B. N.)
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Portraits
de
Nicolas Flamel
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Portrait de Nicolas Flamel par Balthasar Moncornet (1600-1670),
prétendument d'après une gravure de Rembrandt. (Cliché B. N.)
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Portrait regravé d'après le précédent (Friedrich Roth-Scholtz, Bibliotheca
Chemica, Nuremberg et Altdorf, 1727-1729, après la p. 96, voir aussi p. 81). (Cliché B. N.)
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Portrait gravé « d'après la Figure qui était à Ste Geneviève des Ardents »
(E.-F. Villain, Histoire critique de Nicolas Flamel, Paris, 1761). (Cliché B. N.) @

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Portrait romantique de Nicolas Flamel, par Frédéric (1840). Galerie
historique des Célébrités Populaires, 2e Livraison. (Cliché B. N.)
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Le Sommaire Philosophique.

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POSTFACE

Nicolas Flamel alchimiste?
par
Didier Kahn

Le plus populaire des alchimistes français ne fit jamais d'alchimie. Le fait est établi depuis l'abbé
Villain et son Histoire critique de Nicolas Flamel
(1761), qui assit sa démonstration sur une analyse
précise et documentée -- quoi qu'en aient dit des
générations d'hermétistes, de dom Pernety à
Eugène Canseliet en passant par Albert Poisson,
Fulcanelli et Serge Hutin. Il faut se résigner à l'idée
que Nicolas Flamel, écrivain public et copiste (c.
1330-1418), n'est, au sein du musée des adeptes du
grand oeuvre, qu'une figure inventée de toutes
pièces.
La légende de Flamel alchimiste est née progressivement, se développant de la fin du XVe siècle au
début du XVIIe, pour culminer en 1612 avec la
publication d'un texte qui allait faire aussitôt
connaître à l'écrivain public une réputation internationale
auprès des hermétistes: Le Livre des
figures hiéroglyphiques.

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100 DIDIER KAHN
Pour comprendre comment une telle légende est née, il convient de se replacer dans le contexte des
phénomènes de la « pseudépigraphie » alchimique.
Les alchimistes ont toujours recouru à cette pratique
proche de la falsification, consistant à attribuer
leurs oeuvres à des auctoritates, à des autorités
qui, au Moyen Age, furent le plus souvent de
grands docteurs du monde savant: Albert le
Grand, Thomas d'Aquin, Guillaume d'Occam
Arnaud de Villeneuve, etc. Si ce type de pratique
était certes courant au Moyen Age dans le domaine
scientifique au-delà même des cercles alchimiques
il est clair que pour les alchimistes il s'agissait
surtout de compenser ainsi « la marginalité d'une
discipline qui ne fut jamais vraiment intégrée au
savoir universitaire » (R. Halleux).
Contrairement à ce que les hermétistes se sont toujours efforcés de faire croire, la pseudépigraphie
alchimique s'est souvent exercée de façon
anarchique, s'appliquant aux auteurs les plus
divers. Même des ennemis déclarés de l'alchimie
comme Dante, Raymond Lulle, Pétrarque ou
Chaucer se virent attribuer des traités, parfois de
simples recettes. Un même ouvrage pouvait être
attribué à différents auteurs: deux sonnets
alchimiques du Moyen Age tardif se retrouvent
ainsi, selon les manuscrits, tantôt sous le nom
d'Hermès, tantôt sous le nom de Dante, tantôt
sous ceux de Cecco d'Ascoli, de frère Elie de
Cortone, ou même d'un alchimiste italien du XVIIe
siècle: Federico Gualdi.

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POSTFACE 101
Or -- quoiqu'on ne l'ait guère remarqué -- cette pratique s'étend également, à partir du début
du XVe siècle, à des personnages qui présentent de
moins en moins de rapports avec le monde savant.
Un manuscrit latin de cette époque, conservé à la
Bibliothèque Nationale, comporte notamment des
recettes attribuées à un orfèvre, à des enlumineurs:
on est ici tout proche du cas de Nicolas
Flamel, lui-même écrivain public, mais aussi
copiste et enlumineur.
Un autre phénomène semble avoir été décisif dans l'essor du mythe de Nicolas Flamel: l'interprétation
alchimique des grandes fortunes bourgeoises.
Par ses fondations pieuses, par le nombre
de legs consignés dans son testament, Flamel fut
considéré très tôt après sa mort comme ayant
acquis une richesse considérable. Or le mythe de
Jacques Coeur alchimiste, celui de Nicolas Le
Valois (c. 1495-1542 n. st.), l'un des trois prétendus
« alchimistes de Flers » et en son temps l'homme le
plus riche de Caen, s'élaborent parallèlement à
celui de Flamel: leur état de fortune, à tort ou à
raison, paraît hors du commun; on en vient progressivement
à les considérer comme des adeptes
du grand oeuvre. Le cas de Sigmund Wann, riche
marchand de tôle de zinc à Wunsiedel (Haut-
Palatinat), n'est pas moins frappant: resté sans
enfants, Wann consacre la totalité de sa fortune à
de pieuses fondations. Sa dévotion toute spéciale à
saint Nicolas l'amène à fonder en la ville d'Eger,
où il mourra en 1469, l'église Sankt-Niklaus. La

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102 DIDIER KAHN
légende s'empare de son nom et le fait, comme
Flamel, alchimiste. Le mythe de Nicolas Flamel
n'est donc aucunement isolé: il faut y reconnaître
l'une des formes les plus surprenantes de cette
manie de l'exégèse si caractéristique de l'alchimie
qui consiste à tout interpréter en fonction d'elle-
même et à prêter un sens alchimique aux choses les
plus diverses: mythologie, textes sacrés, romans
médiévaux, poèmes d'amour allégoriques, monuments
de l'architecture civile et religieuse, et -- le
cas échéant -- origine prétendument occulte de
grandes fortunes bourgeoises.

La première trace du mythe de Flamel alchimiste remonte à la fin du XVe ou au début du
XVIe siècle, lorsqu'une adaptation française du Flos
florum (traité d'alchimie latin du XIVe siècle attribué
à Arnaud de Villeneuve) se voit mise sous le
nom de l'écrivain public, sous le simple titre: Le
Livre Flamel. Ce texte resté manuscrit connaîtra
cependant un certain succès auprès des
alchimistes; il en existe une version abrégée,
L'Oeuvre de Nicolas Flamel libraire à Paris, lequel
fit plusieurs grands biens par ceste science a la dicte
Ville. Cette version représentée par trois manuscrits
qui s'échelonnent jusqu'au seuil du XVIIIe
siècle, est traduite en anglais dès le milieu du XVIe
siècle sous un titre identique: The Warke of Nycolas
Flamyng bowke prenter in Paris be the wiche is
done great good. D'autres textes attribués à Flamel,
aujourd'hui perdus ou encore inconnus, ont


**** A T T E N T I O N ****

Fin du texte de ce document, ce document étant sujet à droits d'auteur.

**** A T T E N T I O N ****



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TABLE DES MATIERES


Le livre des figures hiéroglyphiques....... 9
Au lecteur, salut ........................ 11 Avant-propos ............................. 15 Chapitre I ............................... 29 Chapitre II .............................. 35 Chapitre III ............................. 41 Chapitre IV .............................. 49 Chapitre V ............................... 55 Chapitre VI .............................. 61 Chapitre VII ............................. 65 Chapitre VIII ............................ 69 Chapitre IX .............................. 73
Petit traité d'alchimie intitulé le sommaire philosophique ............................ 75
Postface de Didier Kahn .................... 99
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AUX SOURCES DE LA TRADITION

Présentation de la collection
par Jean-Jacques PAUVERT


Alchimie, astrologie, oniromancie, chiromancie, cartomancie... Toutes les sciences occultes
font l'objet de publications de plus en plus nombreuses.
C'est que jamais l'ésotérisme n'a été plus
en faveur auprès d'un public de plus en plus large
et avide de Grands Savoirs. Tout récemment, la
vogue du New Age a multiplié les lecteurs potentiels
de l'ésotérisme dans tout l'Occident. Il s'agit
d'un véritable phénomène de société.
Mais, autant il était facile de gloser superficiellement sur les sciences occultes, autant les vrais
travaux d'édition ont été rares dans ce domaine, où
l'on compte sur les doigts d'une seule main les
publications sérieuses. Il appartenait aux Belles
Lettres de combler cette lacune de l'édition actuelle.
Aux Sources de la Tradition apporte donc, pour la première fois, une collection des grands textes
fondateurs de l'occultisme, la plupart du temps
introuvables, bénéficiant de toutes les garanties de
l'érudition la plus minutieuse, tout en offrant au
grand public des ouvrages de lecture facile, dans
une présentation agréable et luxueuse mais néanmoins
abordable.
Il paraîtra six titres par an.
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Ce volume, le premier de la collection « Aux sources de la tradition », publié aux Editions Les Belles Lettres, a été composé par Eurocomposition 92310 Sèvres, reproduit et achevé d'imprimer sur Roto-Page en mars 1993 par l'Imprimerie Floch à Mayenne.
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N° d'édition : 3005. N° d'impression : 33879. Dépôt légal : mars 1993. (Imprimé en France)
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NICOLAS FLAMEL
Ecrits alchimiques
Sans doute le plus célèbre des alchimistes français Nicolas Flamel (mort en 1418) doit sa gloire à sa prodigieuse
fortune, aux origines inexplicables, sinon par la
magie. C'est en effet en découvrant et en décryptant un
livre fabuleux, Le livre d'Abraham le Juif, que Flamel
aurait appris le secret de la pierre philosophale.
Désireux de transmettre un si précieux secret, il aurait ensuite composé différents ouvrages, qui comptent parmi
les textes fondateurs de l'Alchimie.
Le Sommaire philosophique présente les grandes théories de l'Alchimie médiévale, suivies, comme il se doit, de
l'indispensable partie pratique.
Le Livre des figures hiéroglyphiques expose l'enseignement secret des figures placées par Flamel sur les
arches, que grâce à sa fortune, il fit jadis construire à Paris,
au cimetière des Innocents.
Cette édition directement fondée sur les textes originaux offre, pour la première fois, la totalité de l'oeuvre
alchimique de Nicolas Flamel, débarrassée des textes
mineurs qui lui furent souvent inutilement adjoints, et qui
ne sont que des traductions postérieures de traités d'auteurs
plus anciens, composés en latin.
Une postface résume les derniers acquis de la recherche sur Flamel.

o Avec seize planches de figures alchimiques.
9 782251 470009 ISBN: 2-251-47000-X 85 F

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Début de l'ouvrage Texte précédent Texte suivant Fin de l'ouvrage Drapeau Page d'aide Retour. Flag Help frame Return. Bandera Página de ayuda Vuelta.
Flagge Hilfeseite Rückkehr. Flag Hjælp side Tilbage. Bandiera Guida Torna.