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Réfer. : AL1307B
Auteur : Lambsprinck.
Titre : Petit traité de la Pierre Philosophale.
S/titre : De Lapide Philosophico, version Française.

Editeur : Hermannum à Sande. Francfort.
Date éd. : 1677 .


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PETIT TRAITE DE LA
P I E R R E P H I L O S O P H A L E
DU NOBLE L A M B S P R I N C K
ANCIEN PHILOSOPHE GERMAIN
Traduit des vers allemands en latin par Nicolas Barnaud, médecin dauphinois étudiant très zélé en cette science.
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FRANCFORT Chez Hermann Sand --------------------------------------------------
1677
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( 3 )


PREFACE
Je m'appelle Lambsprinck, né de noble famille
Et je porte ces armoiries fièrement, à bon droit.

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J'ai lu la philosophie et je l'ai bien comprise.
Par mon érudition, j'ai atteint le fondement de ses préceptes

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( 4 )



Dieu me l'a accordé par sa grâce
En me donnant l'esprit et l'intelligence.
C'est ainsi que je suis devenu l'auteur de ce livre,
Et j'y ai déduit l'ordre observable,
Afin que pauvres et riches comprennent.
En vérité, il ne s'en trouve pas de semblable sur la terre,
Et -- Dieu en soit loué -- je ne m'y suis pas oublié,
Car j'y ai atteint le vrai fondement et la vérité.
Gardez donc ce livre en silence
Et ne craignez pas de le lire plusieurs fois.
Ainsi vous apprendrez la vérité, et vous la recevrez,
Et tournerez en un grand bien ce don de Dieu.
O Dieu Père, qui es en tous le commencement et la fin,
Nous te demandons, par Notre Seigneur Jésus Christ,
D'illuminer les sens de notre raison et nos pensées,
Pour que nous te louions, pour que nous te célébrions sans cesse
Et que nous achevions ce livre selon ta volonté:
Et aussi pour que tu veuilles tourner toutes choses en bien,
Et nous conserver dans ton immense miséricorde.
Veuille ta sainte majesté faire ainsi à cause de ta clémence infinie
Avec l'aide divine, je vous détaillerai cet art,
Et je ne vous cacherai rien en une vérité voilée.
Quand vous m'aurez connu de façon bonne et juste,
Vous serez enfin libérés de votre erreur.
Car il n'y a rien de plus que l'unique chose
En laquelle tout est caché.

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( 5 )



C'est pourquoi ne laissez pas tomber votre ardeur,
Car la cuisson, le temps et la patience vous sont nécessaires.
Si vous voulez user des fruits très nobles,
Ne regardez pas au temps ni au travail.
Il vous faut en effet cuire les semences et les métaux à feu modéré
Jour après jour et pendant plusieurs semaines.
Alors, dans cette chose vile,
Vous trouverez et achèverez l'oeuvre entier des philosophes,
Chose qui paraît en vérité tellement impossible à tous les hommes,
Alors que c'est un travail si facile et si commun.
Si nous le montrions à d'autres, et le mettions en lumière,
Nous serions raillés par les hommes, les femmes et les enfants.
Soyez donc modestes et discrets,
Alors vous serez en paix et sans inquiétude,
A l'égard de Dieu et du prochain,
De Celui qui donne l'art et veut le garder caché.
Nous terminons maintenant la préface
Et commençons à décrire la vérité
Par des vers et des figures, de façon sûre et claire,
Sans vains détails; nous la mettrons en lumière sans mensonge,
En rendant grâces au créateur de toute créature.
Voici maintenant la première figure.

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( 6 )



Les philosophes disent généralement
Qu'il y a dans notre mer deux poissons
Tout dépourvus de chair et d'os,
Et qu'ils cuisent dans leur eau.
Il naîtra d'eux une vaste mer
Qu'aucun homme ne peut décrire.
Ainsi parlent les philosophes.
Les deux poissons ne sont qu'un seul,
Ils sont deux et pourtant un seul,
Ce sont le corps, l'esprit et l'âme.
Je vous le dis en vérité:
Cuisez donc bien ces trois ensemble
Pour obtenir la vaste mer.
Ensuite on vous indiquera
Quand vous viendra le grand trésor.
Cuisez donc bien le soufre
Et ne multipliez pas les mots.
Tais-toi, cache-toi bien pour ton plus grand profit,
Tu seras libre alors de toute pauvreté.
Et sache bien clore ta bouche:
Nul, ainsi, ne saura ton travail.

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( 7 ) --------------------------------------------------

Voyez et sachez bien comprendre
Que nos poissons nagent dans notre mer.

P R E M I E R E F I G U R E
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La mer est le Corps, et les deux poissons, L'Esprit et l'Ame.
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( 8 )



Le philosophe dit à présent
Que la forêt contient une bête
Toute recouverte de noirceur.
Si quelqu'un lui coupe la tête
Elle perdra toute sa noirceur
Pour revêtir un blanc très pur.
Cherchez-en le sens véritable:
La noirceur est nommée la tête du corbeau.
Dès qu'elle se sera évanouie
Apparaîtra la couleur blanche.
Elle s'appelle ainsi: Prenez donc la dépouille
Qui périra avec la nuée noire. Croyez-moi:
Les philosophes de ce don
Se réjouissent dans leur coeur.
Ils ont grand soin de la cacher
Pour que nul insensé ne voie.
Et cependant par leurs écrits,
Ils en découvraient quelque chose
Bien volontiers à leurs enfants,
A ceux à qui Dieu l'a donné.
Ceux qui jouissent de ce don
Sans en dire mot à personne,
Puisque Dieu veut qu'il soit caché.

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( 9 ) --------------------------------------------------

Sachez voir ici bien vite
L'animal noir dans la forêt

D E U X I E M E F I G U R E
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PUTREFACTION
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( 10 )



Les philosophes vont répétant
Que la forêt contient deux bêtes:
L'une digne d'éloge, agréable et rapide:
C'est un grand et robuste cerf.
Ils montrent avec lui une licorne.
Tous deux demeurent bien cachés dans la forêt.
L'homme sera dit bienheureux
Qui saura les y capturer.
Les maîtres indiquent clairement
Ici et dans beaucoup d'endroits
Que ces deux animaux errent dans la forêt.
(Voyez dans la forêt une seule chose.)
Et si nous regardons au fond
La forêt s'appellera corps.
On saura voir alors en toute certitude
Que la licorne, c'est l'Esprit.
Et le cerf n'a pas d'autre nom
Que celui d'âme, qu'on ne doit pas usurper.
Il sera juste de donner le nom de Maître
A quiconque, avec art, guidera, freinera,
Fera entrer, sortir, dans la forêt, ces êtres
Pour les forcer à demeurer ensemble.
Nous jugerons alors à bon droit.
Qu'il aura gagné la chair d'or
Et qu'il triomphera partout.
Il saura commander même au grand Empereur.

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( 11 ) --------------------------------------------------

Sachez ensuite en toute paix
Que la forêt contient cachés le cerf et la licorne.

T R O I S I E M E F I G U R E
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Dans le corps sont l'âme et l'esprit.
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( 12 )



Les philosophes enseignent à bon droit
Qu'on voit aller deux lions robustes,
Le mâle et la femelle dans la vallée obscure
Où ils se cachent. L'art, c'est de les prendre,
Affreux, terribles, cruels d'aspects,
Rapides, fougueux, très féroces.
Celui qui aura su, par sagesse et par ruse,
Les saisir au filet et les apprivoiser
Et les forcer dans la forêt,
Il sera juste d'affirmer de lui
Qu'il aura remporté la couronne et la gloire,
Surpassant en mérite tous les sages du siècle.

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( 13 ) --------------------------------------------------

C'est un très grand prodige
Que deux lions deviennent un seul.

Q U A T R I E M E F I G U R E
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L'Esprit et l'Ame doivent être unis et ramenés à leur corps.
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( 14 )


Alexandre écrit, de la Perse,
Que le loup et le chien naissent de cette argile
Pourtant le philosophe dit
Que tous deux n'ont qu'une origine.
Le loup provient d'Orient,
Et le chien naît en Occident.
Ils sont tous deux remplis de haine,
Enragés, furieux, et hors d'eux-mêmes.
Chacun ôte la vie à l'autre
Et il en sort un grand poison.
Mais quand enfin ils recouvrent la vie,
Ils fournissent en vérité
La médecine suprême, la noble Thériaque
Telle que sur la terre on ne l'a jamais vue,
Et qui procure aux sages de tout temps
Un réconfort dont ils remercient Dieu.

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( 15 ) --------------------------------------------------

Le loup et le chien sont dans une seule maison
Mais à la fin ils deviennent une seule chose.

C I N Q U I E M E F I G U R E
pict
Mortification et albification, imbibition du corps
uni à l'âme et à l'Esprit.
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( 16 )



Un horrible dragon habite la forêt.
Plein de poison, rien ne lui manque.
Quand il voit les rayons du soleil et le feu
Il lance son venin et vole, monstrueux,
Si bien que nulle bête ne peut lui résister.
Même le basilic ne saurait l'égaler.
Mais si l'on sait le mettre à mort avec sagesse,
C'en sera fait de tous ses dangers.
Ses veines, ses couleurs s'accroîtront par sa mort.
Son venin donnera la médecine suprême.
Il consomme aussitôt son venin
En dévorant sa propre queue.
On le contraint à le faire en lui-même.
Il s'en écoule alors un baume souverain.
Les sages à la fin verront ces énergies
Et s'en réjouiront en s'en émerveillant.

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( 17 ) --------------------------------------------------

C'est là vraiment un miracle sans fraude
Que le dragon venimeux contienne la médecine.

S I X I E M E F I G U R E
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Le Mercure précipité ou sublimé de façon correcte et chimique,
dissout en sa propre eau et coagulé de nouveau.
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( 18 )



Dans la forêt on trouve un nid
Où Hermès a mis ses petits.
L'un cherche toujours à voler,
L'autre aime rester au nid,
Mais aucun n'abandonne l'autre.
Celui du bas tient toujours le second
De façon que tous deux demeurent dans le nid
Tout comme l'homme avec sa femme,
Unis étroitement dans les liens de l'étreinte.
Nous nous réjouissons sans cesse
D'avoir ainsi gardé l'aigle femelle.
Prions Dieu le Père pour qu'il nous l'accorde.

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( 19 ) --------------------------------------------------

Deux oiseaux sont désignés dans la forêt,
Il faut pourtant n'en comprendre qu'un seul.

S E P T I E M E F I G U R E
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Le Mercure sublimé souvent est à la fin fixé pour qu'il ne puisse
plus s'enfuir et s'envoler par la force du feu: la sublimation
doit être réitérée jusqu'à ce qu'il devienne fixe.

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( 20 )



On trouve en Inde une belle forêt
Où deux oiseaux sont enlacés.
L'un est très blanc et l'autre rouge.
Ils se tuent en se mordant.
L'un dévore entièrement l'autre.
Tous deux sont à la fin transmués en colombes.
La colombe nouvelle donne jour au phénix
Qui écarte ainsi une nouvelle vie.
Cette vertu lui est donnée par Dieu,
Pour qu'il vive dans l'éternité et ne meure jamais
Il nous acquiert la vie et les biens sans défaut,
Afin que nous réalisions de grands miracles,
Suivant les clairs récits des philosophes.

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( 21 ) --------------------------------------------------

Il y a deux oiseaux nobles et de grand prix
Le corps et l'esprit s'entredévorent.

H U I T I E M E F I G U R E
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On mettra de nouveau le corps en vue de la digestion dans le crottin
de cheval ou le bain, en répandant sur lui l'air ou l'Esprit que l'on
avait auparavant extrait du corps: Par l'opération le corps est devenu
blanc et l'esprit, par l'art, est devenu rouge. L'oeuvre des êtres, tend
ver son achèvement et l'on prépare ainsi la Pierre des Philosophes.

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( 22 )



Or, écoutez une merveille,
Car j'enseigne de grandes choses:
Comment le roi s'élève au-dessus des nations.
Ecoutez ce que dit le maître des forêts:
J'ai vaincu tous mes ennemis
Le dragon vénéneux gît, défait, sous mes pieds,
Je suis le grand roi riche en terres.
Nul ne m'est supérieur,
Par l'art ou la nature,
Chez les vivantes créatures.
J'accomplis les désirs de l'homme:
Je donne le pouvoir, la santé sans déclin,
L'or, l'argent, les pierres précieuses,
La médecine grande et petite.
Au début j'étais d'humble race,
Avant de renaître de nobles parents.
Si je suis parvenu à ce haut sommet,
C'est le bienfait de Dieu, de la nature.
Le pire s'est changé pour moi dans le meilleur.
J'ai gravi l'ultime degré,
Acquis la dignité royale,
Hermès m'a déclaré le maître des forêts.

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( 23 ) --------------------------------------------------

Le seigneur des forêts a pris possession de son royaume
Et du degré le plus bas il monte au plus élevé.

N E U V I E M E F I G U R E
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Si la fortune le veut, de Rhéteur tu deviendras Consul.
Et si elle le veut, de Consul tu deviendras Rhéteur.
Comprends que le premier degré de la teinture est réellement apparu.

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( 24 )



Toutes les fables nous racontent
Que la salamandre naît du feu,
Qu'elle y trouve aliment et vie.
La nature le lui accorde.
Elle habite en effet au fond d'une montagne
Devant laquelle brûlent des feux.
L'un est moins grand que l'autre:
La salamandre s'y lave.
Le troisième est plus grand, le quatrième plus brillant encore.
La salamandre vit en eux, s'y purifie.
Se hâtant alors vers son trou,
Elle est prise en chemin, on l'accable de coups:
Elle périt, perd son sang et la vie.
Mais tout cela tourne à son bien,
Elle obtient, par son sang, la vie éternelle,
Et ne peut plus subir la mort.
Son sang produit ainsi le plus précieux remède:
Sur terre il n'a pas son pareil.
Ce sang guérit toutes les maladies,
Dans les métaux, les hommes et les bêtes.
Les sages y ont puisé leur science.
Ils ont acquis le don céleste
Nommé Pierre des Philosophes
Qui renferme en son sein la force universelle.
Les philosophes en font présent
Pour que toujours nous nous souvenions d'eux.

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( 25 ) --------------------------------------------------

La salamandre vit dans le feu,
Et le feu l'a changée en la couleur la plus excellente.

D I X I E M E F I G U R E
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Réitération, gradation et amélioration de la Teinture ou de la Pierre
des Philosophes: qu'on entende plutôt augmentation.

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( 26 )



Le vieux Père vient d'Israël.
Il possède un fils unique
Qu'il aime de tout son coeur.
Le coeur meurtri, il lui prescrit des choses dures:
Il fait conduire son fils unique
Dans tous les lieux qu'il pourrait souhaiter voir.
Le guide dit au fils:
Viens, car je te mène en tous lieux
Au sommet de la plus haute des montagnes:
Tu y trouveras toutes les sciences de l'univers.
Tu verras la grandeur du monde et de la mer
Et concevras une grande joie,
Car je te mènerai au sommet,
Et jusqu'aux portes du ciel.
Le fils obéit à son guide
Et fait l'ascension avec lui.
Il contemple le trône céleste,
Splendide au-dessus de toute imagination.
Mais quand il a vu tout cela,
Il se souvient tout triste de son père,
Dont il pleure le grand chagrin
Et veut retourner dans ses bras.

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( 27 ) --------------------------------------------------

Le Père, le fils, avec le guide se sont serré la main
On doit sous-entendre ici le corps, I'esprit et l'âme.

O N Z I E M E F I G U R E
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( 28 )



Le fils déclare alors au guide:
Je vais descendre vers mon père,
Car, loin de moi, il ne peut vivre.
Il m'appelle à cris répétés.
Le guide lui répond:
« Je ne te laisse pas seul,
Je t'ai conduit loin de ton père,
Je vais te ramener à lui,
Pour qu'il soit joyeux et qu'il vive.
Nous allons lui rendre la force. »
Ils se lèvent alors sans délai,
Et retrouvent la maison du père.
Quand il voit arriver son fils,
Il s'écrie d'une voix forte.

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( 29 ) --------------------------------------------------

Un autre mont des Indes gît dans le vase.
L'Esprit et l'Ame, comme le fils et son guide, l'ont gravi.

D O U Z I E M E F I G U R E
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( 30 )



« O mon fils, sans toi j'étais mort.
Ma vie était en grand péril.
Tu es présent: je me sens revivre.
Ton retour m'a rendu la joie. »
Mais dès qu'il a franchi le seuil,
Son père le serre dans ses bras
Et l'engloutit, dans l'excès de sa joie,
L'avale par sa propre bouche.
Puis il transpire sous l'effort.

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( 31 ) --------------------------------------------------

Ici le Père dévore le Fils:
L'âme et l'esprit jaillissent du corps.

T R E I Z I E M E F I G U R E
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( 32 )



Le père sue à cause de son fils
Priant Dieu du fond de son coeur,
Celui qui nous tient dans sa main,
Qui a créé et crée toutes choses,
Lui demandant de recracher son fils
Et de lui rendre l'existence.
Dieu daigne exaucer sa prière:
Il lui prescrit de se coucher, de s'endormir.
Et dès que le sommeil l'a pris,
Dieu fait tomber du ciel la pluie
Sur la terre, à travers les étoiles brillantes.
La pluie était d'argent et fécondante.
Elle arrosa le corps du père et l'amollit.
O Dieu, protège-nous
Et donne-nous ta grâce.

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( 33 ) --------------------------------------------------

Ici le Père transpire fortement
De là coule l'huile et la vraie teinture philosophique.

Q U A T O R Z I E M E F I G U R E
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( 34 )



Le père, alors tout endormi
Est transformé en eau limpide,
Et par la vertu de cette eau
La guérison s'opère seule.
Le père renaît, beau et fort,
Il engendre un fils nouveau.
Celui-ci demeure en son Père
Comme le Père dans le Fils.
Et dans ces domaines divers,
Ils portent des fruits innombrables
Qui ne se flétrissent jamais
Et sont à l'abri de la mort.
Par la grâce de Dieu, ils demeurent toujours
Et triomphent ensemble au splendide royaume.
Le Père et le Fils sont sur un trône unique.
Et le visage du vieux maître
Se manifeste au milieu d'eux
Revêtu d'un manteau sanglant.


Au Roi des Siècles, Invisible Immortel A Dieu seul louange et gloire dans tous les siècles
Amen.
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( 35 ) --------------------------------------------------

Ici, le Père et le Fils se sont unis
Afin de demeurer ensemble à jamais.

Q U I N Z I E M E F I G U R E
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