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Réfer.: AL1307.
Auteur: Lambsprinck.
Titre: Petit traité de la Pierre Philosophale.
S/titre : De Lapide PhilosoPhico, version latine du Theatrum Chemicum et française.

Editeur : Arché - Milano.

Date éd.: 1981.


**** A T T E N T I O N ****

Ce document étant sujet à droits d'auteur,
n'est composé que du début, et des tables éven-
tuelles. Reportez-vous aux références ci-dessus
pour vous le procurer.

**** A T T E N T I O N ****



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BIBLIOTHECA HERMETICA -- XI
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Corpus Germanicum
Collectio Iconographica

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LE TIRAGE DE CET OUVRAGE A ETE
LIMITE A 1000 EXEMPLAIRES NUMEROTES

N. ....788....

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LAMBSPRINCK
LA
PIERRE PHILOSOPHALE

TEXTE LATIN ET TRADUCTION FRANÇAISE



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REPRODUCTION DES 18 PLANCHES
DU
MUSAEUM HERMETICUM
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ARCHE
MILANO
1981
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(C) 1981 by ARCHE MILANO
Imprimé en Italie
Tipografia Poggi Litografia - Milano

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TABLE

INTRODUCTION ........xiii
TEXTE........1
TRADUCTION........1

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INTRODUCTION

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Lambsprinck ou Lambspringk appartient à cette catégorie d'hermétistes
dont l'existence, à propos ou non, a été entourée de l'obscurité
la plus complète. John Ferguson (1) rapporte l'opinion de Michel
Maier selon laquelle, d'après le frontispice du « De Lapide », notre
poète-alchimiste aurait été de noble famille, et celle de l'historien
Schmieder (2) selon lequel il appartenait à l'abbaye bénédictine de
Lambspring, près de Hildesheim, ainsi appelée à cause du petit ruisseau
Lamm qui a sa source dans le jardin même de l'abbaye. Maier
résume brièvement le sujet des figures et en recommande l'auteur (3),
mais Borrichius pense qu'il ait emporté leur secret dans sa tombe (4)
et Fictuld dit qu'il est presque impossible pour l'ignorant d'en tirer
la plus petite lumière (5).
Selon Albert Poisson, Lambsprinck serait un auteur bien plus
ancien qu'il ne semble dans l'opinion de Schmieder: l'hermétiste français
dans son ouvrage sur Flamel (6), le fait remonter jusqu'à la
moitié du XIVe siècle. C'est un fait que son nom apparaît, parmi
ceux d'auteurs définitivement acceptés comme anciens et en tous cas
antérieurs à Flamel, dans le « Livre des Figures Hiérogliphiques » (7)
et s'il ne s'agit pas d'une interpolation toujours prudemment avancée
par les hommes d'études, on ne voit aucune raison de ne pouvoir
accepter ces opinions communes sur l'époque de Lambsprinck. Dans
la première édition imprimée du « Livre des Figures » de Flamel on
lit textuellement, à la page 79:


(1) « Bibliotheca Chemica », Glasgow, 1906.
(2) « Geschichte der Alchemie », 1832, p. 229.
(3) « Symbola Aureae Mensae etc. », 1617, p. 272.
(4) « Conspectus Scriptorum Chemicorum », 1697, p. 29.
(5) « Probier-Stein etc. », 1753, I, p. 103.
Le titre qu'on a donné à cet ouvrage dans « Dyas Chymica Tripartita »
(1625, pp. 83-117) semble suggérer une troisième hypothèse sur le nom de
l'Auteur: « Lambspring, das ist: ein herzlicher Teutscher Tractat von philosophischen
Steine, welchen für jahren ein Adelicher Teutscher Philosophus so
Lampert Spring geheiszen, mit schönen Figuren beschriehen hat,... ». Toutefois
cette déduction, par laquelle Lambsprinck serait Lampert Spring, apparaît peu
probable, dans ce cas on ne s'expliquerait pas non plus la présence de l'agneau
Lamm ou Lamb en allemand, dans les armoiries de notre auteur
(6) « Histoire de l'Alchimie. Nicolas Flamel. Sa vie etc. », Paris, 1891.
(7) Paris, 1612. On a souvent remarqué, même, l'affinité des Figures de
Lambsprinck avec celles de Flamel, allant jusqu'à prétendre de ce fait que
Lambsprinck ait fait ses études à Paris (Schmieder).

xiii

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« Mais veux tu savoir qu'enseigne cet homme qui prend l'épée,
il signifie qu'il faut couper la teste au corbeau, c'est à dire, a cet
homme vêtu de diverses couleurs qui est à genoux. J'ai pris ce
trait & figure d'Hermès Trismégiste en son livre de l'art secret,
où il dit: Ote la tête à cet homme noir, coupe la tête au Corbeau,
c'est à dire blanchis notre sable. Lambspringk Noble Germain
l'avait aussi déjà usurpé au commentaire de ses Hiéroglyphiques,
disant: En ce bois il y a une bête, qui est toute couverte
de noirceur, si quelqu'un lui coupe la tête, alors elle perdra sa noirceur,
& vêtira la couleur très-blanche. Voulez-vous entendre que
c'est? La noirceur s'appelle la tête du Corbeau, laquelle ôtée,
à l'instant vient la couleur blanche, alors, c'est à dire, quand la nuée
n'apparaît plus, ce corps est appelé sans tête. Ce sont ses propres
mots ».
Le « Libellus » de Lambsprinck eut une certaine fortune, combien
méritée: il fut imprimé tout d'abord en latin dans le recueil « Triga
Chemica » de Barnaud, 1599, et, en allemand, dans « Dyas Chymica
Tripartita », 1625; il fut inclus dans les trois premières éditions du
« Musaeum Hermeticum » (1625, 1678, 1749 et, pensons-nous, dans
l'édition anglaise, 1893, de A. E. Waite, portant le titre de « Hermetic
Museum ») et dans le « Theatrum Chemicum », 1659.
Cet ouvrage de Lambsprinck, -- l'unique qu'il composa à ce qu'il
semble --, renferme en soi, à un degré rarement égalé (B), la capacité
de synthèse et de richesse presque inépuisable de motifs, qualités
certes essentielles pour toute iconographie et symbolique véritablement
traditionnelles.
En venant à considérer les Figurae de Lambsprinck dans leur ensemble,
il n'échappera pas au connaisseur d'iconographie hermétique
que d'elles dérivent certains Emblemata de l'« Atalanta Fugiens » ou
qu'elles leur sont à tout le moins « consanguines ». En effet Maier
doit avoir attentivement étudié ou, du moins, gardé présentes à
l'esprit les figures Quatrième, Cinquième, Sixième, Octave et Dixième,
en faisant réaliser respectivement ses emblèmes XVI, XLVII, XIV
XLVI et XXIX.
D'autre part, connaissant les rapports très stricts avec son éditeur
préféré, Lucas Jennis, on pourrait penser que Maier lui-même a promu
la réimpression du Livre de Lambsprinck avec les planches symboliques,
en les faisant inclure dans le « Museum Hermeticum », aussi
bien que son « Tripus Aureus » -- contenant les « Douze Clefs »
de Basile Valentin et les ouvrages de T. Norton et de Cremer --,
édité par Jennis.

(8) Nous songeons ici surtout, quant à nous, aux Emblèmes de l'« Atalanta
Fugiens » de M. Maier, ouvrage maintenant édité en français par la
Librairie de Médicis.

xiv

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La Pierre Philosophale (Version latine).

La Pierre Philosophale (Version française).


**** A T T E N T I O N ****

Fin du texte de ce document, ce document
étant sujet à droits d'auteur.

**** A T T E N T I O N ****




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« Le travail a esté mien, le profit en soit
au lecteur, et à Dieu seul la gloire ».
JEAN REY, apud Ferguson, « Biblio-
theca Chemica », introd.





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