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Réfer. : AL0704
Auteur : Fulcanelli.
Titre : Le Mystère des Cathédrales.
S/titre : et l'interprétation ésotérique des symboles hermétiques du grand oeuvre

Editeur : Pauvert Jean-Jacques.
Date éd. : 1964 .




**** A T T E N T I O N ****

Ce document étant sujet à droits d'auteur, n'est composé que du début, et des tables éven-
tuelles. Reportez-vous aux références ci-dessus
pour vous le procurer.

**** A T T E N T I O N ****



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Le Mystère
des Cathédrales



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Chez le même éditeur
A l c h i m i e
etudes diverses de symbolisme hermetique et de pratique philosophale un volume, par EUGENE CANSELIET 288 pages 18x23, 50 hors-textes

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Jean-Jacques Pauvert, 8 rue de Nesle, Paris VIe @
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F u l c a n e l l i
L e _ M y s t è r e
des
C a t h é d r a l e s
et l'interprétation ésotérique des symboles hermétiques du grand oeuvre
Troisième édition augmentée, avec trois préfaces de
EUGENE CANSELIET, F.C.H.,
quarante-neuf illustrations photographiques nouvelles, la plupart de PIERRE JAHAN, et un frontispice de JULIEN CHAMPAGNE
A Paris, chez Jean-Jacques Pauvert
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(c) 1964 Jean-Jacques Pauvert, éditeur
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Aux Frères d'Héliopolis @
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Préfaces
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PRÉFACE A LA PREMIERE ÉDITION
C'est, pour le disciple, une tâche ingrate et malaisée que la présentation d'une oeuvre écrite par son propre Maître. Aussi, mon intention n'est-
elle pas d 'analyser ici Le Mystère des Cathédrales, ni d 'en souligner
la belle tenue et le profond enseignement. J'avoue, très humblement
d'ailleurs, mon incapacité et préfère laisser aux lecteurs le soin de
l'apprécier, comme aux Frères d'Héliopolis la joie de recueillir cette
synthèse, si magistralement exposée par un des leurs. Le temps et la
vérité feront le reste.
L'Auteur de ce livre n'est plus, depuis longtemps déjà, parmi nous. L'homme s'est effacé. Seul, son souvenir surnage. J'éprouve quelque

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12 Le Mystère des Cathédrales

peine à évoquer l'image de ce Maître laborieux et savant, auquel je dois
tout, en déplorant, hélas ! qu'il soit parti si tôt. Ses nombreux amis,
frères inconnus qui attendaient de lui la résolution du mystérieux Verbum
dimissum, le regretteront avec moi.
Pouvait-il, arrivé au faîte de la Connaissance, refuser d'obéir aux ordres du Destin ? -- Nul n 'est prophète en son pays. -- Ce vieil adage
donne, peut-être, la raison occulte du bouleversement que provoque, dans
la vie solitaire et studieuse du philosophe, l'étincelle de la Révélation.
Sous l'effet de cette flamme divine, le vieil homme est tout entier consumé.
Nom, famille, patrie, toutes les illusions, toutes les erreurs, toutes les
vanités tombent en poussière. Et de ces cendres, comme le phénix des
poètes, une personnalité nouvelle renaît. Ainsi, du moins, le veut la
Tradition philosophique.
Mon Maître le savait. Il disparut quand sonna l'heure fatidique, lorsque le Signe fut accompli. Qui donc oserait se soustraire à la Loi ?
Moi-même, malgré le déchirement d'une séparation douloureuse, mais inévitable, s'il m'arrivait aujourd'hui l'heureux avènement qui contraignit
l'Adepte à fuir les hommages du monde, je n'agirais pas
autrement.
Fulcanelli n'est plus. Toutefois, et c'est là notre consolation, sa pensée demeure, ardente et vive, enfermée à jamais dans ces pages comme
en un sanctuaire.
Grâce à lui, la Cathédrale gothique livre son secret. Et ce n'est pas sans surprise, ni sans émotion, que nous apprenons comment fut taillée,
par nos ancêtres, la première pierre de ses fondations, gemme éblouissante,
plus précieuse que l'or même, sur laquelle Jésus édifia son Eglise.
Toute la Vérité, toute la Philosophie, toute la Religion reposent sur
cette Pierre unique et sacrée. Beaucoup, gonflés de présomption, se

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Préfaces 13

croient capables de la façonner; et pourtant, combien rares sont les élus
assez simples, assez savants, assez habiles pour en venir à bout !
Mais cela importe peu. Il nous suffit de savoir que les merveilles de notre moyen âge contiennent la même vérité positive, le même fonds
scientifique que les pyramides d'Egypte, les temples de la Grèce, les
Catacombes romaines, les basiliques byzantines.
Telle est la portée générale du livre de Fulcanelli. Les hermétistes, -- ceux du moins qui sont dignes de ce nom, -- y découvriront autre chose. C'est, dit-on, du choc des idées que jaillit la lumière;
ils reconnaîtront qu'ici c'est de la confrontation du Livre et de l'Edifice
que l'Esprit se dégage et que la Lettre meurt. Fulcanelli a fait, pour
eux, le premier effort; aux hermétistes de faire le dernier. La route est
courte qui reste à parcourir. Encore convient-il de la bien reconnaître et
de ne point cheminer sans savoir où l'on va.
Désire-t-on quelque chose de plus ? Je sais, non pour l 'avoir surprise moi-même, mais parce que l 'Auteur m'en donna l'assurance, il y a plus de dix ans, que la clef de l'arcane
majeur est donnée, sans aucune fiction, Par l'une des figures qui
ornent le présent ouvrage. Et cette clef consiste tout uniment en une
couleur, manifestée à l'artisan dès le premier travail. Aucun Philosophe,
que je sache, n'a relevé l'importance de ce point essentiel. En le
révélant, j'obéis aux volontés dernières de Fulcanelli et me tiens en règle
avec ma conscience.
Et maintenant, qu'il me soit permis, au nom des Frères d'Héliopolis et au mien, de remercier chaudement l'artiste à qui mon maître confia l'illustration
de son oeuvre. C'est, en effet, au talent sincère et minutieux du peintre
Julien Champagne que Le Mystère des Cathédrales doit d'envelopper
son ésotérisme austère d 'un superbe manteau de planches originales.

E. CANSELIET, F. C. H. Octobre 1925.
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PRÉFACE A LA DEUXIEME ÉDITION
Quand Le Mystère des Cathédrales fut rédigé, en 1922, Fulcanelli n'avait pas reçu Le Don de Dieu, mais il était si près de l'Illumination
suprême qu'il jugea nécessaire d'attendre et de garder l'anonymat, par
lui, d'ailleurs, constamment observé, plus encore, peut-être, par inclination
de caractère qu'en souci d'obédience rigoureuse à la règle du secret.
Dame, il nous faut bien dire que cet homme d'un autre âge, par son
allure étrange, ses manières surannées et ses occupations insolites, attirait,
sans le vouloir, l'attention des oisifs, des curieux et des sots, beaucoup
moins, toutefois, que la devait entretenir, un peu plus tard, l'effacement
total de sa personnalité commune.

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L e M y s t è r e
d e s C a t h é d r a l e s
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I
La plus forte impression de notre prime jeunesse, -- nous avions sept ans, -- celle dont nous gardons encore un souvenir
vivace, fut l'émotion que provoqua, en notre âme d'enfant,
la vue d'une cathédrale gothique. Nous en fûmes, sur-le-champ,
transporté, extasié, frappé d'admiration, incapable de nous
arracher à l'attrait du merveilleux, à la magie du splendide, de
l'immense, du vertigineux que dégageait cette oeuvre plus
divine qu'humaine.
Depuis, la vision s'est transformée, mais l'impression demeure. Et si l'accoutumance a modifié le caractère prime-sautier et

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48 Le Mystère des Cathédrales

pathétique du premier contact, nous n'avons jamais pu nous
défendre d'une sorte de ravissement devant ces beaux livres
d'images dressés sur nos parvis, et qui développent jusqu'au ciel
leurs feuillets de pierre sculptés.
En quel langage, par quels moyens pourrions-nous leur exprimer notre admiration, leur témoigner notre reconnaissance, tous
les sentiments de gratitude dont notre coeur est plein, pour tout
ce qu'ils nous ont appris à goûter, à reconnaître, à découvrir,
même ces chefs-d'oeuvre muets, ces maîtres sans paroles et
sans voix?
Sans paroles et sans voix? -- Que disons-nous! Si ces livres lapidaires ont leurs lettres sculptées, -- phrases en bas-reliefs et
pensées en ogives, -- ils n'en parlent pas moins par l'esprit, impérissable,
qui s'exhale de leurs pages. Plus clairs que leurs frères
cadets, -- manuscrits et imprimés, -- ils possèdent sur eux l'avantage
de ne traduire qu'un sens unique, absolu, d'expression
simple, d'interprétation naïve et pittoresque, un sens purgé des
finesses, des allusions, des équivoques littéraires.
«La langue de pierres que parle cet art nouveau, dit avec beaucoup de vérité J. F. Colfs (1), est à la fois claire et sublime.
Aussi, elle parle à l'âme des plus humbles comme à celle des plus
cultivés. Quelle langue pathétique que le gothique de pierres!
Une langue si pathétique, en effet, que les chants d'un Orlande
de Lassus ou d'un Palestrina, les oeuvres d'orgue d'un Haendel
ou d'un Frescobaldi, l'orchestration d'un Beethoven ou d'un
Cherubini, et, ce qui est plus grand que tout cela, le simple et
sévère chant grégorien, le seul vrai chant peut-être, n'ajoutent
que par surcroît aux émotions que la cathédrale cause par


1 J. F. Colfs, La Filiation généalogique de toutes les Ecoles gothiques. Paris, Baudry, 1884.

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VI. Notre-Dame de Paris - Porche Central.
Le Corbeau -- Putréfaction.
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Le Mystère des Cathédrales 49

elle-même. Malheur à ceux qui n'aiment pas l'architecture
gothique, ou, du moins, plaignons-les comme des déshérités
du coeur. »
Sanctuaire de la Tradition, de la Science et de l'Art, la cathédrale gothique ne doit pas être regardée comme un ouvrage uniquement
dédié à la gloire du christianisme, mais plutôt comme
une vaste concrétion d'idées, de tendances, de foi populaires, un
tout parfait auquel on peut se référer sans crainte dès qu'il s'agit
de pénétrer la pensée des ancêtres, dans quelque domaine que ce
soit: religieux, laïque, philosophique ou social.
Les voûtes hardies, la noblesse des vaisseaux, l'ampleur des proportions et la beauté de l'exécution font de la cathédrale une
oeuvre originale, d'incomparable harmonie, mais que l'exercice
du culte ne paraît pas devoir occuper en entier.
Si le recueillement, sous la lumière spectrale et polychrome des hautes verrières, si le silence invitent à la prière, prédisposent
à la méditation, en revanche l'appareil, la structure, l'ornementation
dégagent et reflètent, en leur extraordinaire puissance, des
sensations moins édifiantes, un esprit plus laïque et, disons le
mot, presque païen. On y peut discerner, outre l'inspiration
ardente née d'une foi robuste, les mille préoccupations de la
grande âme populaire, l'affirmation de sa conscience, de sa
volonté propre, l'image de sa pensée dans ce qu'elle a de complexe,
d'abstrait, d'essentiel, de souverain.
Si l'on vient à l'édifice pour assister aux offices divins, si l'on y pénètre à la suite des convois funèbres ou parmi le joyeux
cortège des fêtes carillonnées, on s'y presse également en bien
d'autres circonstances. On y tient des assemblées politiques sous

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50 Le Mystère des Cathédrales

la présidence de l'évêque; on y discute le prix du grain et du
bétail; les drapiers y fixent le cours des étoffes; on y accourt
pour quérir le réconfort, solliciter le conseil, implorer le pardon.
Et il n'est guère de corporations qui n'y fassent bénir le chef-
d'oeuvre du nouveau compagnon et ne s'y réunissent, une fois
l'an, sous la protection de leur saint patron.
D'autres cérémonies, fort attrayantes pour la foule, s'y maintinrent pendant la belle période médiévale. Ce fut la Fête des
Fous, -- ou des Sages, -- kermesse hermétique processionnelle,
qui partait de l'église avec son pape, ses dignitaires, ses fervents,
son peuple, -- le peuple du moyen âge, bruyant, espiègle, facétieux,
débordant de vitalité, d'enthousiasme et de fougue, -- et
se répandait dans la ville... Satire hilarante d'un clergé ignorant,
soumis à l'autorité de la Science déguisée, écrasé sous le poids
d'une indiscutable supériorité. Ah! la Fête des Fous, avec son
char du Triomphe de Bacchus, traîné par un centaure et une centauresse,
nus comme le dieu lui-même, accompagné du grand
Pan; carnaval obscène prenant possession des nefs ogivales!
Nymphes et naïades sortant du bain; divinités de l'Olympe, sans
nuages et sans tutu: Junon, Diane, Vénus, Latone se donnant
rendez-vous à la cathédrale pour y entendre la messe ! Et quelle
messe! Composée par l'initié Pierre de Corbeil, archevêque de
Sens, selon un rituel païen, et où les ouailles de l'an 1220 poussaient
le cri de joie des bacchanales: Evohé! Evohé! -- Et les
escholiers en délire de répondre:

Haec est clara dies clararum clara dierum ! Haec est festa dies festarum festa dierum (1) !
1 Ce jour est célèbre parmi les jours célèbres ! Ce jour est jour de fête parmi les jours de fête!
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VII. Notre-Dame de Paris - Porche Central.
Le Mercure Philosophique.
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Le Mystère des Cathédrales 51

Ce fut encore la Fête de l'Ane, presque aussi fastueuse que la précédente, avec l'entrée triomphale, sous les arceaux sacrés, de
maître Aliboron, dont le sabot foulait, jadis, le pavé juif de Jérusalem.
Notre glorieux Christophore y était célébré dans un office
spécial où l'on exaltait, après l'épître, cette puissance asine qui a
valu à l'Eglise l'or de l'Arabie, l'encens et la myrrhe du pays de Saba.
Parodie grotesque que le prêtre, incapable de comprendre,
acceptait en silence, le front courbé sous le ridicule, versé à pleins
bords, par ces mystificateurs du pays de Saba, ou Caba, les cabalistes
en personne! Et c'est le ciseau même des maîtres imaigiers
du temps, qui nous confirme ces curieuses réjouissances. En effet,
dans la nef de Notre-Dame de Strasbourg, écrit Witkowski (1), « le
bas-relief d'un des chapiteaux des grands piliers reproduit une
procession satirique où l'on distingue un pourceau, porteur d'un
bénitier, suivi d'ânes revêtus d'habits sacerdotaux et de singes
munis de divers attributs de la religion, ainsi qu'un renard
enfermé dans une châsse. C'est la Procession du Renard ou de la
Fête de l'Ane ». Ajoutons qu'une scène identique, enluminée,
figure au folio 40 du manuscrit n° 5055 de la Bibliothèque nationale.
Ce furent, enfin, ces coutumes bizarres où transparaît un sens hermétique souvent très pur, qui se renouvelaient chaque année
et avaient pour théâtre l'église gothique, comme la Flagellation
de l'Alleluia, dans laquelle les enfants de choeur chassaient, à
grands coups de fouet, leurs sabots (2) ronflants hors des nefs de la
cathédrale de Langres; le Convoi de Carême-Prenant; la Diablerie
de Chaumont; les processions et banquets de l'Infanterie dijonnaise,
dernier écho de la Fête des Fous, avec sa Mère Folle, ses diplômes


1 G. J. Witkowski, L'Art profane à l'Eglise. Etranger. Paris, Schemit, 1908, p. 35.
2 Toupie au profil de Tau ou Croix. En cabale, sabot équivaut à cabot ou chabot, le chat botté des Contes de ma Mère l'Oie. La galette de
l'Epiphanie contient parfois un sabot au lieu d'une fève.


**** A T T E N T I O N ****

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Tables
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TABLE DES PLANCHES

FRONTISPICE. Le Sphinx protège et domine la Science.
I. Notre-Dame-de-Confession. Vierge noire des cryptes Saint-Victor, à Marseille (p. 24). II. Notre-Dame de Paris. L'Alchimie (p. 32). III. Notre-Dame de Paris. L'Alchimiste (p. 34). IV. Notre-Dame de Paris. La Fontaine mystérieuse au pied du Vieux Chêne (p. 38). V. Notre-Dame de Paris. L'Alchimiste protège l'Athanor (P-40). VI. Notre-Dame de Paris. Le Corbeau -- Putréfaction (p. 48). VII. Notre-Dame de Paris. Le Mercure Philosophique (p. 50). VIII. Notre-Dame de Paris. La Salamandre -- Calcination (p. 54). IX. Notre-Dame de Paris. Préparation du Dissolvant Univer- sel (p. 56). X. Notre-Dame de Paris. L'Evolution -- Couleurs et Régimes du Grand OEuvre (p. 64). XI. Notre-Dame de Paris. Les quatre Eléments et les deux Natures (p. 66). XII. Notre-Dame de Paris. L'Athanor et la Pierre (p. 70). XIII. Notre-Dame de Paris. Conjonction du Soufre et du Mercure (p. 72). XIV. Notre-Dame de Paris. Les Matériaux nécessaires à l'élabo- ration du Dissolvant (p. 80). XV. Notre-Dame de Paris. Le Corps fixe (p. 82). XVI. Notre-Dame de Paris. Union du Fixe et du Volatile (p. 86). XVII. Notre-Dame de Paris. Le Soufre Philosophique (p. 90). XVIII. Notre-Dame de Paris. La Cohobation (p. 94). XIX. Notre-Dame de Paris. Origine et Résultat de la Pierre (p.98). XX. Notre-Dame de Paris. La Connaissance des Poids (p. 102). XXI. Notre-Dame de Paris. La Reine terrasse le Mercure (p. 104).
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242 Le Mystère des Cathédrales

XXII. Notre-Dame de Paris. Le Régime de Saturne (p. 112). XXIII. Notre-Dame de Paris. Le Sujet des Sages (p. 114). XXIV. Notre-Dame de Paris. L'Entrée du Sanctuaire (p. 118). XXV. Notre-Dame de Paris. La Dissolution -- Combat des deux Natures (p. 120). XXVI. Notre-Dame de Paris. Les Métaux planétaires (p. 128). XXVII. Notre-Dame de Paris. Le Chien et les Colombes (p. 130). XXVIII. Notre-Dame de Paris. « Solve et Coagula » (p. 134). XXIX. Notre-Dame de Paris. Le Bain des Astres -- Condensation de l'Esprit Universel (p. 136). XXX. Notre-Dame de Paris. Le Mercure Philosophique et le Grand OEuvre (p. 144). XXXI. Chapelle Saint-Thomas-d'Aquin. Ecusson symbolique (XIIIe s.)(p.146). XXXII. Sainte-Chapelle de Paris. Le Massacre des Innocents (p. 150). XXXIII. Cathédrale d'Amiens. Le Feu de Roue (p. 152). XXXIV. Cathédrale d'Amiens. La Coction Philosophique (p. 160). XXXV. Cathédrale d'Amiens. Le Coq et le Renard (p. 162). XXXVI. Cathédrale d'Amiens. Les Matières premières (p. 166). XXXVII. Cathédrale d'Amiens. La Rosée des Philosophes (p. 170). XXXVIII. Cathédrale d'Amiens. L'Astre aux Sept rayons (p. 174). XXXIX. Bourges. Palais Jacques-Coeur. La Mérelle de Compostelle (p. 178). XL. Bourges. Palais Jacques-Coeur. Groupe de Tristan et Yseult (p. 182). XLI. Bourges. Hôtel Lallemant. Le Vaisseau du Grand OEuvre (p. 184). XLII. Bourges. Hôtel Lallemant. Légende de saint Christophe (p. 192). XLIII. Bourges. Hôtel Lallemant. La Toison d'Or (p. 194). XLIV. Bourges. Hôtel Lallemant. Chapiteau du Pilier. Côté droit (p. 198).
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Table des planches 243

XLV. Bourges. Hôtel Lallemant. Plafond de la Chapelle. Fragment (p. 202). XLVI. Bourges. Hôtel Lallemant. Enigme de la Crédence (p.206). XLVII. Hendaye (Basses-Pyrénées). Croix cyclique (p. 210). XLVIII. Hendaye. Croix cyclique. Les quatre faces du piédestal (p.214). XLIX. Arles. Eglise Saint-Trophime. Tympan du porche (XIIe s.) (p 218).
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TABLE DES MATIERES













Préfaces ........................................ 9 Le Mystère des Cathédrales ...................... 45 Paris ........................................... 87 Amiens .......................................... 155 Bourges ......................................... 175 La Croix cyclique d'Hendaye ..................... 209 Conclusion ...................................... 221 Index ........................................... 227 Table des planches .............................. 241
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Achevé d'imprimer le 2 octobre 1964 sur les presses de l'Imprimerie Héliographia S. A. à Lausanne, pour le compte de Jean-Jacques Pauvert, éditeur.

N° d'Editeur: 411 Dépôt légal: 4e trimestre 1964 Société française des Presses Suisses 9, rue de Clichy - Paris IXe

Imprimé en Suisse
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