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Réfer. : AL2600
Auteur : Claude d'Ygé.
Titre : Nouvelle assemblée des Philosophes Chymiques.
S/titre : Aperçus sur le Grand-Oeuvre des Alchimistes.

Editeur : Dervy-Livres. Paris.
Date éd. : 1954 .




**** A T T E N T I O N ****

Ce document étant sujet à droits d'auteur, n'est composé que du début, et des tables éven-
tuelles. Reportez-vous aux références ci-dessus
pour vous le procurer.

**** A T T E N T I O N ****



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NOUVELLE ASSEMBLEE
des
PHILOSOPHES CHYMIQUES @





DU MEME AUTEUR :
Anthologie de la Poésie Hermétique Paris, Editions Montbrun, 1948. (Epuisé)
EN PREPARATION : Verbe, Son, et Lumière.
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Cliché Rigal Ketmia vere. Der compass der weisen. 1782.
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Claude d'YGE'
N O U V E L L E A S S E M B L E E des P H I L O S O P H E S C H Y M I Q U E S
Aperçus sur le Grand-Oeuvre d'après les meilleurs auteurs >> oo <<
PREFACE DE Eugène CANSELIET oo Textes Alchimiques
suivis de:
l'Explication très curieuse des Enigmes et Figures Hiéroglyphiques, qui sont au grand portail de Notre-Dame de Paris. par le Sieur ESPRIT GOBINEAU de MONTLUISANT.
et de:
La Parole Délaissée
du comte BERNARD de LA MARCHE TREVISANE.

DERVY - LIVRES 18, rue du Vieux-Colombier, PARIS - VIe
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IL A ETE TIRE DE CET OUVRAGE 1.250 EXEMPLAIRES SUR PAPIER ALFA MOUSSE NAVARRE ET 50 SUR PUR FIL LAFUMA, CES DERNIERS CONSTITUANT L'EDITION ORIGINALE
Copyright by Dervy-Livres Décembre 1954
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A NOTRE MERE
A la mémoire de tous les Adeptes véritables: dont les seules traces « historiques » sont: l'énigme de leur légende, inextricable et voulue, et l'incertitude de leur identité (1).

(1) « Les philosophes se perdent dans leurs spéculations, les sophistes dans leurs distinctions, les chercheurs
dans leurs investigations. Tous ces hommes sont captifs
dans les limites de l'espace, aveuglés par les êtres particuliers.
TCHOANG-TSEU Ch. XXIV.
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PREFACE
Nous n'avons pas tourné longtemps les feuilles dactylographiées, que Claude d'Ygé nous avait soumises
en lecture, sans que s'affirmât tout de suite
notre sentiment que ce deuxième ouvrage de notre
vieil ami offrit toutes les inestimables qualités d'enseignement
d'un excellent maître de cours préparatoire
aux étudiants ès-sciences hermétiques, nouveaux-venus
et qui s'arrêtent indécis sur le seuil.
Parmi eux, combien, au début, surtout lorsque la
jeunesse unit son enthousiasme immodéré à l'inexpérience,
combien, au début, se trouvent fourvoyés
par l'acquisition facile de livres sans valeur, sinon
pleins de dangers, qui fleurissent à foison, dans le
domaine occulte, aux confins de la vraie science!
Ce n'est certes pas que celle-ci, à notre époque
même, c'est-à-dire depuis la fin du siècle dernier,
n'ait été cultivée et ne le demeure encore par de
très bons auteurs, mais comment se procurer leurs
ouvrages déjà peu nombreux, lorsqu'ils sont, de
surcroît, totalement submergés par la masse des
autres, qui prolifèrent sous l'impulsion du mercantilisme
ignorant, avide ou sans conscience?

Quand les ouvrages modernes se montrent si clairsemés, quand les intelligentes rééditions des
frères Chacornac ou de feu Emile Nourry, alias

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10 NOUVELLE ASSEMBLEE
P. Saintyves, sont devenues introuvables, quelle ne
doit pas être la rareté, on le comprend, des livres
anciens, de tous ces traités imprimés du XVIe au
XVIIIe siècle, que les chercheurs se disputent à prix
d'or aujourd'hui, lorsque, par aventure, s'en présente
quelque exemplaire chez un libraire particulièrement
heureux!

Dans ces conditions, si connues des chercheurs que c'est vraiment une banalité de les dire, on estimera,
tout logiquement avec nous, que ce livre de
Claude d'Ygé prend un caractère d'utilité exceptionnel.
Pour notre part, avec quelle joie nous eussions
appris l'existence d'un semblable travail, à l'époque
de nos débuts dans la Science, déjà si lointaine dans
le passé et pourtant si heureuse eu égard à la nôtre.
Nous l'imaginons sans peine quand nous nous rappelons
notre premier achat sérieux en 1915, celui
de l'Hermès Dévoilé de Cyliani, que Chacornac venait
de réimprimer et qui nous livra tout de suite
aux troublantes délices du mystérieux langage de
l'antique alchimie. L'influence de cet opuscule fut
sur nous considérable, tout pénétré que nous étions
de l'oeuvre de Jean-Jacques, trouvé au fond d'un
grenier, dans les in-octavo à deux colonnes de chez
Furne. Aussi n'est-ce pas sans émotion que nous
nous rappelons encore nos lectures de l'infortuné
Cyliani, la sensation presque voluptueuse de son
romantique envoûtement, nos méditations tout au
long du chemin champêtre, vers Ecouen, depuis
Sarcelles jusqu'à ce lieu disposé par les Dieux, où,
à l'abri d'un vieux chêne, sur la mousse épaisse
bordant une claire fontaine, nous nous étendions
plein de rêve et le même petit livre dans les mains.

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INTRODUCTION
En publiant ce livre en des temps aussi troublés, nous n'avons pas le désir de métamorphoser nos contemporains
affamés de pouvoirs et d'illusions en hermétistes, ni l'intention
de prouver à nos modernes chimistes qu'ils sont
dans l'erreur.

Mais, modestement, nous voudrions essayer de restituer à l'Alchimie, cette Science des sciences, son vrai
visage, et faire connaître au lecteur studieux la véritable
doctrine, en glanant dans les champs alchimiques. Car si
beaucoup parlent de l'Art Sacré, peu savent ce qu'il est.

L'Alchimie depuis des siècles et des siècles se garde des profanes, des amateurs curieux et avides de « Secrets »,
fortement protégée dans sa citadelle par le dragon hermétique.
Il y a toujours eu des chercheurs indiscrets, des
« bricoleurs », mais au contact de notre Science, ils se
sont toujours heurtés à une porte solidement verrouillée,
dès leur première tentative. A notre époque, ils se sont
rejetés sur la Sorcellerie, la Magie, et surtout les Yogas
occidentalisés par les modernes « Occultistes », ces dangereux
semeurs d'illusions et propagateurs d'erreurs et de
fausses doctrines. Sa transcendance excluant toute filiation
a mis l'Alchimie au premier rang des sciences traditionnelles.
Elle est l'apanage des vrais philosophes, car l'Alchimiste
n'a jamais eu d'autre but que la glorification de
Dieu, dans la matière qui lui est soumise.

Que le lecteur n'attende pas de ce livre des révélations parce que nous approchons de la fin d'un cycle, peut-être
même de la disparition de notre humanité. Nous demeurerons
sous le voile imposé par la tradition ancestrale (1).
Aucun adepte n'a jamais exposé dans ses écrits un schéma

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22 NOUVELLE ASSEMBLEE
du processus opératoire en langage vulgaire; le voudrait-
il, que ce serait humainement impossible, car il est des
choses inexprimables et incommunicables, mais connaissables.

Même si le secret était livré au grand jour, le « travail » de l'Oeuvre n'en serait pas moins difficile. (Quand bien
même -- dit la « Révélation Purissime » -- la connaissance
complète de nos arcanes serait usurpée par un homme
indigne de la posséder, cependant cet homme n'aboutirait
pas dans son oeuvre, car cette oeuvre dépend du bon vouloir
de Dieu seul. Combien ont en effet employé parfaitement
les vraies matières et les procédés de notre Art,
et qui ont échoué. Car ils n'avaient pas le coeur assez pur
et la foi assez grande.)

(C'est pour les Vrais Adeptes Hermétiques, comme pour l'apôtre Bien-Aimé, que le Verbe en Croix a dit,
montrant Marie: « Fils, voilà ta Mère », et comme
l'apôtre, ils la mènent et la logent dans leur maison en
attendant l'heure de son Assomption; et comme l'apôtre,
avec l'apôtre ils veillent sur la Montagne (2).) Nous ne
sortirons donc pas des règles du « travail » ordinairement
exposées par tous les auteurs que nous citerons abondamment
tout à l'heure; les précisions opératoires demeurant
l'apanage exclusif de l'initiation orale et du « Donum Dei ».
La pratique elle-même étant déjà très délicate à exposer
pour un Alchimiste accompli.

C'est du reste pourquoi presque tous ont débuté dans leurs essais physiques en oeuvrant sur une matière impropre
à « l'oeuvre canonique », car aucun traité n'a jamais
donné en langage clair le nom de la matière, ni indiqué
dans l'ordre les opérations de l'Art, aucun maître ne l'a
révélé à son disciple. Mais d'Hermès à Zozime le Panapolitain,
et de ce dernier jusqu'à Cyliani et Fulcanelli, tous
ont parlé le même langage, ont utilisé les mêmes symboles,
et les mêmes artifices. C'est là un fait établi pour
tout domaine, quel qu'il soit, que la Vérité se suffit à elle-
même et consacre, à chaque chose qu'elle habite, la constance
et la pérennité. Aussi bien, y trouvons-nous, en plus

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L'ALCHIMIE
Certains curieux, ignorants et timorés, parcourant superficiellement notre modeste ouvrage, s'exclameront
peut-être: « Santa Barbara! C'est un souffleur mécréant
qui besogne nuitamment en Alchimie! » Peu nous
importe, l'Alchimie n'est pas contraire aux ordres de Dieu:
L'Art imite la nature dans ses principes.

Ce livre est à la gloire de notre entéléchie (1) comme Rhasès la nomme dans sa troisième lettre, ainsi que le
grand François Rabelais dans le livre V de son Pantagruel
(2).

« L'homme n'est pas la matière première, à moins que d'envisager l'Alchimie sous un angle spécial auquel
se sont attachés certains mystiques ayant mal compris
Jacob Boëhme, dit Argos, et il ajoute: Notre Grand Mère
à tous ignore la pudeur et les hypocrites conventions des
hommes puisqu'elle crée sans cesse. » En effet, on ne saurait
mieux que les rites phalliques anciens et que la riche
iconographie de ce culte naturel, incompris du vulgaire,
donner plus crûment et avec plus de franchise, la nature,
le rôle et la destinée, des deux acteurs philosophiques:
agent et patient, soufre et mercure.
« La science que nous étudions est aussi positive, aussi réelle, aussi exacte que l'optique, la géométrie ou
la mécanique; ses résultats aussi tangibles que ceux de la
chimie. Si l'enthousiasme, la foi intime y sont des stimulants,
des auxiliaires précieux; s'ils entrent pour une part
dans la conduite et l'orientation de nos recherches, nous
devons cependant en éviter les écarts, les subordonner
à la logique, au raisonnement, les soumettre au critérium
de l'expérience. Souvenons-nous que ce sont les friponneries

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28 NOUVELLE ASSEMBLEE
des souffleurs avides, les pratiques insensées des
charlatans, les inepties d'écrivains ignares et sans scrupule
qui ont jeté le discrédit sur la vérité hermétique. On
doit voir juste, et bien dire. Pas un mot qui ne soit pesé,
pas une pensée qui n'ait été passée au crible du jugement
et de la réflexion.
« L'Alchimie demande à être épurée; dégageons-la des macules dont ses partisans mêmes l'ont parfois souillée:
elle en sortira plus robuste et plus saine, sans perdre
rien de son charme ni de sa mystérieuse attraction. » (3)
Dans l'oeuvre alchimique l'homme n'accomplit pas une création. Le secret initial du Grand Oeuvre réside
dans l'identification de la matière et du sperme minéral,
ce qui est très difficile, celui-ci étant très caché; alors que
celui des deux autres règnes est connu.
C'est donc une génération minérale qui doit s'accomplir au sein de la Nature, avec artifice de l'homme sage
et savant, soutenu par une foi inébranlable en la grâce
de Dieu, avec l'assistance de laquelle il n'est rien d'impossible.
L'Alchimie est une science sacrée de nature spirituelle dans son essence, qui doit donner le jour à l'« enfant
royal » né de l'amour minéral, issu du couple cosmique
Soleil-Lune.
Dans un ordre plus élevé, c'est la participation de l'Adepte à la Rédemption universelle. Mais très peu d'hommes
ont l'exceptionnel privilège d'assister dans un laboratoire
à la naissance d'une nouvelle Terre, et de voir se
lever au « Ciel des Philosophes » le Nouveau Soleil.
René Guénon écrit dans ses Aperçus sur l'Esotérisme chrétien (p. 90), que « ce serait une erreur: d'attribuer
aux anciens alchimistes des préoccupations d'ordre uniquement
matériel, pour la seule raison qu'ils n'ont pas
jugé à propos d'écrire en toutes lettres que leur science
était en réalité de nature spirituelle ». En effet, il n'y a pas
d'Alchimie véritable sans la parfaite connaissance des
principes métaphysiques, et sans oratoire: mais il n'y a
pas d'Alchimie véritable possible sans une communion
quotidienne de l'alchimiste avec la nature, avec sa Matière

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DES PHILOSOPHES CHYMIQUES 29
(sa Béatrix, la dame de ses pensées), et sans l'expérience
au laboratoire.

René Guénon écrit ailleurs (4) «... il n'y a pas d'initiation sans rites spéciaux et appropriés. L'initiation, en
effet, n'est pas, comme les réalisations mystiques, quelque
chose qui tombe d'au delà des nuages, si l'on peut dire,
sans qu'on sache comment ni pourquoi; elle repose au
contraire sur des lois scientifiques positives et sur des
règles techniques rigoureuses; on ne saurait trop insister
là-dessus pour écarter toute possibilité de malentendu sur
sa véritable nature ». Et il précise dans une note: « C'est
à cette technique, concernant le maniement des « influences
spirituelles » que se rapportent proprement des expressions
comme celles d'Art Sacerdotal et d'Art Royal,
d'autre part, il s'agit ici de science sacrée et traditionnelle,
mais qui, pour être d'un tout autre ordre que la science
profane, n'en est pas moins positive, et l'est même réellement
beaucoup plus si l'on prend ce mot dans son véritable
sens ». Admirable définition de l'Alchimie traditionnelle:
(même si René Guénon fait allusion à d'autres
voies), par laquelle l'Adepte acquiert effectivement « la
lumière positive », et le Rubis des Christosophes. Nous
avons beaucoup de respect pour l'ensemble de l'oeuvre de
René Guénon; mais lorsqu'il s'agit de l'Alchimie nous ne
pouvons admettre qu'il commette la même erreur que la
plupart des « spiritualistes à tous crins », c'est-à-dire qu'il
ne fasse aucune différence entre: souffleurs, brûleurs de
charbon, chimistes vulgaires, hyperchimistes et Alchimistes.
Pour lui tous ceux qui se livrent à la pratique du
laboratoire sont, sans distinction, des souffleurs.

Alors qu'au contraire, les Alchimistes dignes de ce nom se distinguent de tous ces brûleurs et hyperchimistes:

1° parce que l'Alchimie est un don de Dieu, 2° parce qu'il ne suffit pas d'identifier la matière ni de connaître les opérations, ni d'être un habile manipulateur,

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30 NOUVELLE ASSEMBLEE
3° parce que l'Alchimie est une « Messe » à l'usage d'un très petit nombre (5),
4° parce que le minéral élu doit être nettoyé de toute impureté pour recevoir la vibration du Fiat Lux,
5° parce qu'il faut que l'« Influx » ne rencontre aucun obstacle dû à des « préformations » inharmoniques
provenant de sa minière,
6° parce que l'Alchimiste en secourant avec amour le règne minéral, en facilitant sa rédemption, reçoit de
celui-ci des connaissances sur les mystères du monde,
7° parce que la pratique du Grand Oeuvre suit pas à pas l'ascèse spirituelle de l'homme,
8° parce qu'il y a des rites de purification du minéral où l'Eau et le Feu jouent un rôle prépondérant,
9° parce que la purification est bien aussi en Alchimie: ce qu'on « appellerait en langage kabbalistique et
(cabalistique) une dissolution des écorces » (6),
10° parce qu'enfin l'Alchimie véritable: spirituelle, opérative, et naturelle, est bien une des voies les plus
complètes pour la conquête de la Lumière divine: « unique
essence de toute spiritualité, seule raison d'être de
notre existence, et but ultime de l'oeuvre ».

Que si le moyen paraît rebutant, la route ardue et difficile, nous ne nous étonnons pas. Ceux qui ne sont
point faits pour le but, ne sont point faits non plus pour
le chemin. Ce n'est pas la moindre précaution du Ciel
d'avoir mis les résultats rares hors de la portée des multitudes.
« La Science fait beaucoup de promesses; elle
en tient davantage encore, mais envers ceux-là seuls qui
en méritent l'accomplissement. »

Comme l'écrit Matgioï (7): « Le Sphinx vers qui l'on va ainsi n'est pas de ceux qu'on interroge à la légère, et
l'hésitation n'est ici permise qu'avant le commencement
de l'action; une fois parti; on ne saurait, sans danger,
s'arrêter avant d'être parvenu. Et, comme me le dit un
jour l'un des Sages les plus illustres et les plus bienveillants


**** A T T E N T I O N ****

Fin du texte de ce document, ce document étant sujet à droits d'auteur.

**** A T T E N T I O N ****



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TABLE DES MATIERES
Préface ........................................ 9 Introduction ................................... 21 L'Alchimie ..................................... 27 Au Chercheur ................................... 39 Au Disciple .................................... 41 Principaux Axiomes Alchimiques ................. 45 Notre Chaos, La Matière première ............... 47 La Sapience et l'Illumination .................. 69 Le Mystérieux Royaume souterrain ............... 75 L'Antimoine .................................... 79 L'Art alchimique ............................... 85 Les Couleurs de l'Oeuvre ....................... 91 De la couleur Verte, en particulier ............ 95 Le Feu des Philosophes ......................... 101 L'Eau des Sages ................................ 109 La Pierre Philosophale ......................... 113 Mystère Chrétien et Mystère Alchimique ......... 123 Suivi d'extraits de « La Signature des Choses », de
Jacob Boëhme ............................... 125 NICOLAS VALOIS: Les Cinq Livres, extraits ...... 135 Dom J. ALBERT BELIN: Les Aventures du Philosophe
inconnu, extraits ...................... 143 Anonyme: Science écrite de tout l'Art Hermétique. 165 GOBINEAU DE MONTLUISANT : Explication très
curieuse des Enigmes et Figures hiérogliphiques, physiques, qui sont au grand Portail de Notre Dame de Paris ........................ 175 BERNARD LE TREVISAN: La Parole Délaissée ....... 197 Conclusion ..................................... 221 Bibliographie .................................. 225
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ACHEVE D'IMPRIMER EN DECEMBRE 1954 SUR LES PRESSES DE L'IMPRIMERIE DE L'OUEST A LA ROCHELLE

Dépôt légal 4e trimestre 1954
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